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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 06:19

calibres 23

 

 

Résumé :on a fait un petit détour vers la foi. Non pas le foie. Vous avez bien lu : la foi.
_ Ce qui m'arrive est terrible... les actionnaires de l'abattoir,... des investisseurs saoudiens, Lucien Birdat avait la voix qui tremblait. Ils...ils veulent licencier trois personnes.
_ C'est bien ennuyeux pour ces pauvres gens qui vont se retrouver sans travail, mais je ne m'attendais pas à ce que cela vous touche autant.
_ Mais vous ne comprenez pas : si je licencie trois personnes, je suis foutu, demain cette Carlota Machete va me foutre une balle dans la tête. Mais vous pouvez me sauver la vie monsieur Forcalquier, je vous en prie, cher ami.
_ Ami... ami... on ne part pas en vacances ensemble, et la dernière fois, si je me souviens bien, vous m'avez foutu à la porte quand il y a eu la grève des désosseurs.
_ C'était une méprise. Une regrettable méprise. Soyez gentil, faites un article pour dire que je n'y suis pour rien. Que moi aussi je suis un employé, comme les autres et que moi aussi je peux être mis à la porte un jour.
Balthazar accepta parce que c'était vrai, que la décision n'émanait pas de ce pauvre type. Il était un mercenaire en définitive, comme Balthazar d'ailleurs, comme tous sur cette terre pourrie et façonnée par un démiurge au nom infect de Ialdabaôth. On n'oserait même pas appeler son chien comme ça.
Seule Carlota avait trouvé la porte de sortie.
Justement le téléphone sonna, c'était Carlota
_ Balthazar, je vous demande de publier ce message :
Angeline et Charles Grosbois ne sont pas mes cibles. Je ne tire pas dans le dos des gens fussent-ils des fripouilles. Je reste vigilante, avis aux licencieurs et petits despotes dans les usines, les ateliers, les champs, les bureaux et les commerces. Signé Carlota Machete.
_ Justement à propos de licenciements, je viens d'avoir Lucien Birdat...
Tût...Tût... Tût... Carlota avait déjà raccroché.
Nous allons voir bientôt que ce coup de fil eut des conséquences considérables.
Balthazar avisa le commissaire qui répliqua :
_ Pfuuu ! Elle ne revendique pas la dernière tuerie ? Ben tiens ! Moi non plus pardi je ne revendique pas ! Pourquoi faudrait-il croire ce qu'elle dit ? Thouars me fatigue, mais me fatigue.

 

_ Ah certes c'est une ville fatigante et encore, vous n'avez pas assisté au salon des vins, là c'est crevant !
A SUIVRE...

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Published by Balthazar Forcalquier - dans LE FEUILLETON
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