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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 22:00
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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 22:00
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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 02:56
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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 02:25
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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 02:52
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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 02:47
Durant l'hiver 2012/2013, François Bouchet de Saint-Loup-Lamairé a bien voulu raconter ce que fort peu de gens savent.
Les combats de  1940  s'achèvent ici,  tout près de Thouars.
Le maire de Saint-Loup, le Dr Daniel Bouchet (père de François qui parle ici) est condamné à mort dès 1940 ! Il échappe de justesse au peloton d'exécution et entre très vite en Résistance. Il faut alors inventer l'action clandestine et la rendre efficace. A l'époque les mouvements de Résistance orgnisée sont très, très, très rares.
Bien que son père soit ensuite arrêté et déporté,  François entre aussi dans l'action armée à l'âge où, d'ordinaire on prépare son bac.
C'est toute cette histoire qui est abordée ici avec talent et précision par François Bouchet. Nous lui adressons notre gratitude  notre amitié et notre respect.
Ont participé à ces entretiens : Philippe Bossard à la technique (Boss), Nathalie Jarson (Apache)  et Philippe L'Excellent (Balthazar Forcalquier).
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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 03:47

 

En quatorze épisodes : les entretiens avec François Bouchet débutent lundi. Fils d'un résistant de la première heure, maquisard lui-même, François Bouchet raconte comment la lutte contre le nazisme s'est organisée très tôt dans le Nord Deux-Sèvres. C'est un témoignage passionnant qui aborde avec précision cette fascinante et dangereuse aventure.

Un conseil : ne manquez pas cette parole vive, sans langue de bois.

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 02:17

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Taxi-brousse bis

 

 

Sans surprise les voyageurs africains voyaient monter deux blancs dans l'auto à bout de souffle. Hanche contre hanche (car il n'était pas question de laisser un espace inoccupé). Pourtant nous n'avons jamais croisé un autre blanc dans ces bolides filant à tombeau ouvert à travers les immenses étendues d'herbe sèche et de baobabs figés.

Sans exclusive nous participions à la collecte générale lorsqu'il fallait graisser la patte du douanier, et du policier, et du gendarme.

Sans manière les compagnons de voyage partageaient avec nous quelques bananes minuscules et savoureuses.

Sans aucune question non plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 03:02

 images-copie-4.jpg

Taxi-brousse (ter)

 

 

Vivre une telle intimité avec des voyageurs inconnus, puis se séparer sans un mot…

 

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 03:07

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Dans le taxi-brousse

 

 

 

Très serrés. Très fatigués. Les jambes encombrées de ballots énormes. Très chahutés par la piste qu'il faut avaler à tombeau ouvert (surtout sans passer sous les 80 Km/h : car les roues se mettraient alors à grelotter sur la terre battue et plissée comme une tôle ondulée. Tout le véhicule pourrait alors partir en morceaux)

La poussière entre à gros nuages durant ces longues heures dans la camionnette 404 bâchée.

Très loin au fond de l'Afrique.

Et au matin tous les voyageurs s'esclaffent en voyant ces "toubabs" (ces blancs) au visage barbouillé de saleté. On se marre aussi en dépit du cul qui brûle : voilà 27 heures qu'il est martelé. Les femmes gloussent.

Ces matins là j'aurais bouffé un éléphant empli de confiture !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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