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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 04:57

L'avantage de cette énigme c'est qu'elle fait voir du pays et qu'il n'est pas utile de connaître quoique ce soit à ce pays. Mais, hélas pour les joueurs lointains, il faut aller sur place.

La voiture sera sans doute nécessaire pour ceux qui ont les pieds sensibles, ou le vélo.

Avant de partir munissez vous d'un accessoire indispensable : une longue vue. Fabriquez la avec une feuille de papier, du Scotch, un manche à balai de 2cm diamètre.

 

lunette.jpg

 

Le jeu consiste à collecter des chiffres et des nombres. Bien les noter car il faudra ensuite - pour la plupart - les reporter ( souvent après une opération simple) dans cette grille.

 

carre-copie-1.jpg

 

 

 

Cette grille est composée de 16 carrés. Les 16 premiers chiffres trouvés devront remplir cette grille de gauche à droite. Lorsque la grille sera pleine observez la bien. Elle est magique. Nous y reviendrons.

 

Le jeu consiste à réunir des chiffres qui correspondront à neuf lettres ( 1 donnant A, 2 donnant B, 3 donnant C, 4 donnant D, 5 donnant E, etc.) Les neuf lettres obtenues et mises dans l'ordre donneront un mot. En bas à droite, sur la page du blog, cliquez sur le mot "contact" , et envoyez le mot trouvé, ainsi il parviendra à Balthazar. Laissez aussi vos coordonnées pour que je puisse vous confirmer votre victoire et vous annoncer votre prix extraordinaire. Ce qui serait bien, c'est de faire une photo pendant votre quête pour qu'on puisse la publier ici en chantant vos louanges.

 

Imprimez ce texte, ce sera plus facile sur place.

 

EN ROUTE !

 

l

 


Le départ est ici

Nous-Deux.jpg

Où est-ce? Pour le savoir prenez votre compas et tracez un cercle autour du camping de Thouars, le rayon est de 3km750.

Sur place délaissez le 58. Allez même en sens inverse. Tout près, du  bleu vous donnera la première série de chiffres. Prenez seulement celle du haut. Additionner le tout enlevez 20 au total. Notez ce nombre dans la première case de votre grille ( celle du haut à gauche). Tout près du vert vous donnera un chiffre, enlevez lui une unité, vous avez déjà votre deuxième chiffre que vous inscrivez dans la deuxième case ( à droite de la première). Bravo, vous démarrez bien, vous continuerez ainsi à remplir votre grille. Allez de l'avant.

Un cycliste vous signale que vous êtes effectivement bien parti. Dans son dos il vous donne un précieuse indication.

Voilà trois nombres en bleu au bout de plusieurs points.

Prenez le premier, retirez lui 16 , notez le chiffre obtenu dans la 3e case.

Prenez le deuxième, retirez lui 2, notez le chiffre obtenu dans la 4e case.

Prenez le troisième, retirez lui 12 , notez le chiffre obtenu dans la 5e case.

A peine le temps de fredonner le "temps des cerises" et vous arrivez à cette indication, qui comme toute bonne indication vous dit où aller.

 

fleche.jpg

 

Elle fait mieux encore, trois chiffres l'accompagnent.

Prenez le premier, retirez lui 76 , notez le chiffre obtenu dans la 6e case.

Prenez le deuxième, retirez lui 21, notez le chiffre obtenu dans la 7e case.

Prenez le troisième, retirez lui 83 , notez le chiffre obtenu dans la 8e case.

A peine le temps de fredonner "l'amour anarchiste" (Gaston Couté) et vous voilà à côté d'un respectable FRAXINUS EXCELSIOR qui, bon bougre vous offre un nombre, diminuez le de 6 et gardez le produit de la soustraction, mettez le dans la 9e case.

A peine le temps de fredonner "l'Internationale", celle des anars avec le couplet qui dit

"S'ils s'obstinent, ces cannibales,

A faire de nous des héros,

Ils saurons bientôt qur nos balles

                                     Sont pour nos propres généraux"

et osez regardez sous le tablier, le chiffre que vous voyez , ajoutez lui un bon 5, et notez le résultat dans la 10e case.

A peine le temps de fredonner la chanson du "Père Duchesne" et sur la clairevoie, à droite, voilà un bon nombre bien dodu, mais quand même il faudra lui enlever 14, et écrire le résultat dans la 11e case.

Vous voilà arrivé devant le Royaume qui vous offre un peu de repos, et un banc pour souffler. Ne pensez à rien, chantez "Fille d'ouvrier"

"A quinze ans, ça rentre à l'usine,

         Sans éventail,

Du matin au soir ça turbine,

         Chair à travail.

Fleur des fortifs, ça s'étiole,

         Quand c'est girond,

Dans un guet-apens,ça se viole,

                                                   Chair à patron."

Bon, il va falloir y aller. Il y a là un poteau et un panneau. Ce n'est pas de l'art contemporain, mais ça pourrait. Tiens, pensez donc à Oiron et jetez un coup d'oeil derrière. Vous avez pigé ? On se retrouve bientôt.

 

Ah, vous voilà, vous venez de finir " heureux temps " :

"Quand nous en serons au temps d'anarchie,

Nature sera paradis d'amour.

     Femme souveraine !

Esclave aujourd'hui, demain notre reine,

Nous rechercherons tes "ordres du jour".

Quand nous en serons au temps d'anarchie,

                                              Nature sera paradis d'amour."

Regardez donc la plaque là-haut, ne conservez que le jour en retirez lui 11, cela vous donne de quoi remplir la 12e case. Et on continue, non sans faire une halte devant ces petits coeurs. Combien sont-ils ? C'est juste ce qu'il faut pour remplir la 13e case.

 

Vous êtes là maintenant :

 

for--jpg

Entre "For" et "Crew", trois lettres ont été effacées sur la photo, mais sur le mur elles y sont bien. Trouvez-les, convertissez les en chiffres : A c'est 1, B c'est 2, C c'est 3,etc. Additionnez les trois chiffres obtenus et retirez 4 , c'est le nombre qu'il faut inscrire dans 14 e case.

Une fille accorte vous regarde passer sans pudeur, et un panneau est juste là qui vous offre encore un nombre. Retirez lui 6 ( au nombre, pas à la fille). Et voilà de quoi remplir la 15e case.

Fredonnez en chemin

On l'a tuée à coup de chass'pots,

A coup de mitrailleuses,

Et roulée avec son drapeau

Dans la terre argileuse.

Et la tourbe des bourreaux gras

Se croyait la plus forte

Tout ça n'empêche pas Nicholas

                                      Qu'la commune n'est pas morte ! 

 

Ce n'est pas fini, il y a encore du grain à moudre, délaissez donc le 17 qui se trouve à gauche, il n'est pas utile, allez donc bien droit saluer le nombre qui arrive après à droite. Toujours aussi dodu. Retirez-lui 20 cette fois-ci, et voilà votre grille complète !

 

Ah! La grille ! Ce carré, cherchez bien, il n'est pas ordinaire. C'est même assez fantastique. Quand vous aurez trouvé, additionnez les deux chiffres obtenus par magie pour n'en faire qu'un seul. C'est ce chiffre unique qui vous donne la première lettre.

 

 

Ouf, vous avez bien gagné un peu de repos, asseyez-vous ou bout du muret qui se présente à deux pas. Et placer votre longue vue comme ceci , dans les encoches dessinées :


ici.jpg

Mettez votre oeil du côté du poteau Le nombre aperçu dans la longue vue vous donne  votre deuxième lettre.

Allez levez-vous, ce n'est pas terminé, devant vous, sous l'auto : un nombre. Prenez seulement la dizaine, jetez les unités.Cela vous donnera un chiffre, c'est là votre troisième lettre, continuez droit devant.

Un palmipède (semble-t-il) est là pour vous encourager. Vous venez de remporter le maillot du meilleur grimpeur! En face du "1" : une flèche et, juste là, un camion. Derrière ce camion, une très précieuse indication.

Rendez-vous à la prochaine étape. 

 

Nous y voilà. Du vert, passez au jaune d'or, où vous verrez, sans trop chercher une date. C'est le dernier chiffre de cette date qui vous intéresse, vu que c'est le code de votre quatrième lettre. Demi-tour, laissez derrière vous le 14. Restez hors de portée du serpent vert, en le laissant à votre droite, mais sans le quitter des yeux, jusqu'au 5 et poussez jusqu'au 1 qui vous indique le chemin. Allez devant.

Un p'tit bonjour à Irma, d'autant plus qu'elle vous donne une précieuse date. Conservez seulement les deux premiers chiffres de l'année, c'est un nombre, c'est justement le code de votre cinquième lettre.

Et comme Irma est sympa, elle offre aussi, avec le jour de la date, une sixième lettre.

Il n'en reste plus que deux à trouver. Cela mérite bien de chanter le "triomphe de l'anarchie"

 

"Place pour tous au banquet de la vie,

Notre appétit seul peut se limiter,

Que pour chacun la table soit servie,

Le ventre plein, l'Homme peut discuter.

Que la nitro comme la dynamite

Soient là pendant qu'on discute raison,

S'il est besoin, renversons la marmite,

                                      Mais de nos maux, hâtons la guérison."

 

Continuez tout droit. Pas loin de là, voilà une suite bien curieuse. Le facteur ne doit pas en voir tous les jours de semblable. Bon, additionnez les trois derniers ( les plus grands) et le résultat vous donnera la septième lettre. Et, en  vous retournant, un nombre blanc sur rouge répète la huitième, je dis bien répète ( ne prendre qu'un seul des deux chiffres).

Tout près, finissons l'enquête avec du gothique flamboyant ( on ne se moque pas de vous). Derrière une pierre, une ardoise. Sur l'ardoise trois chiffres.Additionnez les, retirez 5 et vous avez la neuvième et dernière lettre. Si une main inconnue a déplacé l'ardoise. Les chiffres ont été inscrits sur la descente de gouttière voisine.

 

Bien, vous voilà avec neuf lettres, mettez dans le bon ordre et vous avez le mot magique!

 

Merci à chaque concurrent de laisser en place les indices pour les autres joueurs.


 






 
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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 15:40

 

euh---.jpg

 

 

 

 

 

AVISSE !

Ici même dans peu de temps : la 4e énigme. Elle exigera le sens de l'observation, un peu de malice et des notions élémentaires d'arithmétique.

Il s'agira de découvrir des chiffres, cachés (ou non) dans la nature, qui, une fois bien mélangés et cuits à point donneront des lettres (*). Une fois ces lettres mises dans le bon ordre, vous découvrirez un mot.

Le gagnant n'aura plus qu'à envoyer ce mot par le biais du "déblogueur à plein tube ". Et il aura gagné un très beau cadeau .

 

(*) Selon un code enfantin. 1=A, 2=B,3=C,4=D,5=E, etc.

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 14:40
"Jules" avait imaginé cette énigme joliment construite ( le coup du Cedex est génial). De nouveau les Cat's Eyes ont fait main basse sur le trésor, avec le concours d'une autre fille, Cat de Cat & Titi. Je crois qu'ensuite elles ont eu un peu de mal à trouver la combinaison chiffrée qui permettait d'ouvrir le cadenas bloquant l'ouverture de la boîte. Or c'est au fil de la découverte que les chiffres devaient apparaître.  Les Cat's Eyes auraient-elles brûlé des étapes dans leur hâte de gagner ?

Cat de Cat & Titi peaufine une énigme qui ne devrait pas tarder. Quant à moi je travaille aussi à une balade estivale qui ne demandera aucune connaissance spéciale, seulement de la patience et le sens de l'observation.

 

 

 

 


 

Étape n°1 :Petit échauffement...

Avant de partir, faîtes le plein de vitamine C ou de dop(e) (la vitamine des oranges et la Dop de l'usine située jadis à l'Orangerie du Château) : il vous faut gravir le carré de marches... (49 marches, soit 7 au carré) De là, en vous retournant, vous pourrez apercevoir l'aigle de Patmos (surnom donné à Saint-Jean)

Suivez les balustres, traversez l'esplanade (employez toutes les herbes de la Saint-Jean). (« Employer toutes les herbes de la Saint-Jean » est une expression signifiant « utiliser tous les moyens pour réussir »)

Vous pourrez alors nettoyer vos chaussures.

1.JPG

Il faudra être présentable car vous approchez du but (renversant !) (Un but de football est renversé le long du gymnase)

Tirez au-dessus de la transversale. Le premier chiffre du code correspond au nombre de trous sur une face de béton. (9)

3.JPG

 

Étape n°2 :

Remontez la rue sans crainte, ce sont les vacances... (sur la route est inscrit « Attention danger école »)

2.JPG

Dirigez-vous vers la carte qui ne vous indiquera pas la bonne direction. (la carte avec les directions des villes jumelées avec Thouars, sur la pierre de granit rose)

Peut-être vous sentirez-vous un peu visé(e)...  (par le soldat de 1870 du monument aux morts)

Si les portes vous sont grandes ouvertes passez sous la firme allemande (qui a plus de chevaux sur son logo que le lieu où vous vous trouvez). (passer sous le « Porsche », la firme de Stuttgart dont le logo contient un cheval, soit un de plus qu'aux Ecuries du Château de Thouars)

Vous pourrez faire une pause près de l’eau tarie ou saluer le désormais célèbre frère de Jésus. (une fontaine sèche au milieu de la cour, face à Saint-Jacques)

Il est temps de reprendre votre quête. Continuez entre les deux parcs, même s’ils ne vous attirent pas. (entre les deux parcs de stationnements - pas  des parcs d'attractions)

Entre la noble famille et sa grande demeure, descendez danser avec le fils illégitime puis prenez la rue du chat argotique. (entre la rue de la Trémoïlle et la rue du Château, la rue du Ballet Bastard puis la rue Imbert, ancien greffier – chat en argot)

Prenez la poterne, même si le compte n’y est pas. Conseil aux arachnophobes : regardez vos pieds... (la rue des 75 marches, qui en compte 5 de plus, la poterne est colonisée par les araignées)

En bas, France Télécom  vous donnera le deuxième chiffre du code, celui situé le plus près de vos pieds.(4)

4

 


 

Étape n°3  :pour le maillot à pois !

Vous êtes bien bas ! Chanceux, pour remonter, vous n'aurez même pas à payer l'octroi... (rue du guichet Bégaud, où il fallait jadis payer l'octroi pour entrer dans la ville)

A gauche, un peu plus loin, vous passerez sur les traces des anciens vendeurs. Vous observerez au choix les dégâts des échoppes alimentaires ou un joli pontet. (rue Gabrielle de Bourbon, l'église Saint-Médard gardent les traces des échoppes où la viande et le poisson étaient conservés dans le sel, sel qui a abîmé la pierre. Un pontet ou ballet traverse la rue des Cosses)

Remontez la rue où les orfèvres ne sont plus légion. Sur la route de cette énigme, un gros point d'interrogation vous laissera peut-être circonspect. (rue Saint-Médard et point d'interrogation tagué impasse des orfèvres)

Il est temps de réviser votre arithmétique auprès de professionnels : le dernier chiffre vous attends. (devant l'école Jean Macé)

« Adresse bien présentée... courrier mieux distribué ». Bien sûr ! Mais quel est le cedex de M. Jean Martin à Montpellier ? (sur la boîte aux lettres) (5)

5

 

6

 

Etape n°4 :dernière ligne droite ? Pas tant que ça...

Vous avez les trois chiffres ? (9-4-5) Une diseuse de Bonaventure vous mettrait sur la voie princière... (rue Bonaventure Bertram et rue Prince de Galles)

Allez saluer Charlie (Prince Charles) puis passez sur le lieu de l'ancienne résidence des rois d'Angleterre. (nom donné jadis à l'Hôtel Tyndo)

Pas question de s'arrêter dormir ! Monter à droite des arcades, longez l'enceinte.

Cherchez sous la verdure, vous y êtes !

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 16:50

"Jules-de-chez-Smith-en-face" qui a pulvérisé le record de résolution d'énigme en trouvant la solution du mystère n° 3 en  moins de 24 heures propose sa propre quête. Chaque étape fournit un chiffre qui sera bien utile pour ouvrir la boîte au trésor : astucieux le Juju.

 

 

 

Sapristi c'est gagné

 

 



 

 

Tout se situe à Thouars. Enfilez vos chaussures (de sport) pour retrouver la boîte des Triplés.

Il vous faudra repérer le long du parcours les trois chiffres constituant le code qui vous permettra d'ouvrir la boîte.

 

 

Étape n°1 : Petit échauffement...

Avant de partir, faîtes le plein de vitamine C ou de dop(e) : il vous faut gravir le carré de marches... De là, en vous retournant, vous pourrez apercevoir l'aigle de Patmos.

Suivez les balustres, traversez l'esplanade (employez toutes les herbes de la Saint-Jean).

Vous pourrez alors nettoyer vos chaussures. Il faudra être présentable car vous approchez du but (renversant !)

Tirez au-dessus de la transversale. Le premier chiffre du code correspond au nombre de trous sur une face de béton.

 

Étape n°2 :

Remontez la rue sans crainte, ce sont les vacances...

Dirigez-vous vers la carte qui ne vous indiquera pas la bonne direction.

Peut-être vous sentirez-vous un peu visé(e)...

Si les portes vous sont grandes ouvertes passez sous la firme allemande (qui a plus de chevaux sur son logo que le lieu où vous vous trouvez).

Vous pourrez faire une pause près de l’eau tarie ou saluer le désormais célèbre frère de Jésus.

Il est temps de reprendre votre quête. Continuez entre les deux parcs, même s’ils ne vous attirent pas.

Entre la noble famille et sa grande demeure, descendez danser avec le fils illégitime puis prenez la rue du chat argotique.

Prenez la poterne, même si le compte n’y est pas. Conseil aux arachnophobes : regardez vos pieds...

En bas, France Télécom  vous donnera le deuxième chiffre du code, celui situé le plus près de vos pieds.

 

Étape n°3  : pour le maillot à pois !

Vous êtes bien bas ! Chanceux, pour remonter, vous n'aurez même pas à payer l'octroi...

A gauche, un peu plus loin, vous passerez sur les traces des anciens vendeurs. Vous observerez au choix les dégâts des échoppes alimentaires ou un joli pontet.

Remontez la rue où les orfèvres ne sont plus légion. Sur la route de cette énigme, un gros point d'interrogation vous laissera peut-être circonspect.

Il est temps de réviser votre arithmétique auprès de professionnels : le dernier chiffre vous attends.

« Adresse bien présentée... courrier mieux distribué ». Bien sûr ! Mais quel est le cedex de M. Jean Martin à Montpellier ?

 

Etape n°4 : dernière ligne droite ? Pas tant que ça...

Vous avez les trois chiffres ? Une diseuse de Bonaventure vous mettrait sur la voie princière...

Allez saluer Charlie puis passez sur le lieu de l'ancienne résidence des rois d'Angleterre.

Pas question de s'arrêter dormir ! Monter à droite des arcades, longez l'enceinte.

Cherchez sous la verdure, vous y êtes !

 

 

 

 

 

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 15:30

Elle n'a pas duré longtemps cette énigme.

Voilà les solutions

 

Tout commence rue de la soule, et on lui tourne les talons.

La rue de la Soule est l'ancien nom de la rue Isambert. C'est l'association du Vieux Thouars qui eut l'idée, naguère, de retrouver les vieux noms des rues et signala ce souvenir d'une plaque de bois.

soule.jpg

Ce n'est pas le moment d'aller faire une scène à ce minuscule théâtre ignoré

Il s'agit d'un petit forum esseulé construit au bout de la place du 4 août

voyez plutôt cette maison médiévale, d'ordinaire personne n'y prête attention.

Effectivement dans la perspective s'élève une belle bâtisse à pans de bois.

En remontant la rue, un petit coucou au petit qui ne fut pas gindre et dirigea la cité.

Dans la rue de la Porte au Prévost, l'emplacement de la boulangerie Ligné est toujours visible. Là exerçait le père de l'ancien maire, Alain Ligné, qui fut "gindre" c'est-à-dire apprenti boulanger.

ligne.jpg

 

Un enfant  laid a laissé là son empreinte, on le comparait à un chien !

Nous arrivons à la porte au Prévost, où Duguesclin fut. On dit de lui qu'il fut l'enfant le plus laid qu'il y eut de Rennes à Dinan, on le surnomma ensuite "le dogue noir de Brocéliande".

Ne passons pas au-delà et allons plutôt chercher la sérénité

avec dix enfants sous les palmes qui ne sont point païens.

Nous sommes là devant la chapelle Jeanne d'Arc

enfants.jpg

Ensuite, allez courtiser les muses, mais ce n'est pas terminé.

Où trouvez des muses circonvoisines ? Au café des Arts, bien sûr, mais ne traînez pas trop dans ce "rade", passez devant la mairie ( hôtel de ville) , l'autel de l'église Saint-Laon, et devant ces étranges sculptures offertes par la ville jumelle allemande.

oiseaux.jpg

 

Ne restez pas en rade, passez sans faire une pause,

Devant l'hôtel ni l'autel, sans effaroucher les hérons ; piquez à gauche

Pour aller saluer Nick et Douillard qui avaient choisi la noble cause

A deux pas, ayez une pensée en ce lieu où, d'ordinaire, la vie s'ébauche.

Nick et Douillard étaient les noms de codes de deux grands résistants, Chauvenet et Colas, qui agirent notamment dans l'ancien hôpital tout proche, et à deux pas de la maternité où les vies s'ébauchent.

 

 

Vous avez laissé dans votre dos les deux colonnes

Dans la rue du temple, cette belle entrée :

colonnes.jpg

Cherchez, en vain, une chapelle vouée à un type qui a pourtant les clefs.

Il s'agit là du musée construit sur l'emplacement de l'ancienne chapelle Saint-Pierre du Châtelet, saint-Pierre est celui qui a les clefs du paradis.

Si vous n'en êtes pas, de 9 à 13 h, 15 à 20 h, pour vous, pas de bonbonnes.

En continuant dans la rue vous passez devant le cercle de l'union dont Balthazar vous donne opportunément les heures d'ouverture (réservé aux adhérents).

Et de même vous ne découvrirez rien de ceux qui vont au-delà des colonnes.

Le Cercle de l'union est réservé à ceux qui ont le droit d'y entrer. Or, un peu plus loin, on passe devant la rue de la franc-maçonnerie, elle-même réservée aux initiés qui ont passé les colonnes, en effet chaque temple maçonnique est bordé de deux colonnes.

 

Il faudra parcourir un petit bout de chemin, voir 1985 en rose.

C'est la pierre qui célèbre les jumelages de la ville devant le château.

Et marcher encore, passer devant du fer forgé.

C'est la grille du château.

Si vous aimez le jeu de balle faites une pause.

C'est la salle des sports construite absurdement devant le château.

Sinon, sous le chant de la sirène à la 48e marche : une phrase sans artifice.

Une sirène est placée sur cette salle des sports. Du haut de l'orangerie il faut descendre les marches pour arriver à une stèle qui rend hommage aux résistants du groupe OS 680. Maxime Bacquet chef du mouvement a été fusillé le 13 décembre 1943. La stéle reproduit sa dernière lettre. On peut y lire cette phrase.

lettre.jpg

 

Voici  ce qu'elle dit cette phrase éloquante à plus d'un titre :

"vous êtes jeune et l'avenir vous réserve encore bien des jours".

En se retournant, c'est Chauvenet, qui nous aide à clore ce chapitre.

Il s'agit de la sculpture d'un Chauvenet, sur le monument aux morts, le frère du résistant.

Le chemin enfin s'achève bientôt, il faudra bientôt fouiller alentour.

 

Il vous reste onze bornes à arpenter.

En passant au large de la grenade.

A la fin de la dernière, juste au pied,

Un petit jardinet planté d'un grenadier  est bordé de 11 bornes.( il y a des grenades en ce moment, trop petites pour les manger). 

grenadier.jpeg

écarter les plantes et voyez !

Sapristi-c-est-gagne.jpg

Et c'est Jules de chez Smith en face qui a gagné  en deux temps trois mouvements ! ( photo envoyée par Jules).

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 06:40

 

 

Ne cherchez plus,

"Jules-de-chez-smith-en-face" a trouvé le bocal qui contenait :

_ un bon pour quatre Duhomard au café des Arts.

_ une série d'aphorismes à coller sur les enveloppes.

_ le dessin de l'énigme qui ne vaut toujours rien.

enigme 3

 

Nous donnerons prochainement le détail des solutions.

D'autres énigmes se préparent, l'été ne fait que commencer.


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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 04:55

 

enigme-3.jpeg

 

En attendant l'énigme des Cat's Eyes (la talentueuse équipe féminine qui fait en ce moment ses repérages) voici donc une nouvelle enquête qui s'ouvre pour occuper l'été. Cet été d'ailleurs le "déblogueur à pleins tubes" se met en roue libre et ne s'occupera, sporadiquement, que de ce jeu. Il reprendra du service à la rentrée, notamment avec un nouveau feuilleton "le mystère de Marcel et Marcelle Marcel" qui se déroulera dans le vignoble Thouarsais.

 

En attendant mettez vos chaussures et partez le nez en l'air mais au sol aussi.

 

 

 

 

 

 

Tout commence rue de la soule, et on lui tourne les talons.

Ce n'est pas le moment d'aller faire une scène à ce minuscule théâtre ignoré

voyez plutôt cette maison médiévale, d'ordinaire personne n'y prête attention.

En remontant la rue, un petit coucou au petit qui ne fut pas gindre et dirigea la cité.

 

Un enfant  laid a laissé là son empreinte, on le comparait à un chien !

Ne passons pas au-delà et allons plutôt chercher la sérénité

avec dix enfants sous les palmes qui ne sont point païens.

Ensuite, allez courtiser les muses, mais ce n'est pas terminé.

 

Ne restez pas en rade, passez sans faire une pause,

Devant l'hôtel ni l'autel, sans effaroucher les hérons ; piquez à gauche

Pour aller saluer Nick et Douillard qui avaient choisi la noble cause

A deux pas, ayez une pensée en ce lieu où, d'ordinaire, la vie s'ébauche.

 

 

Vous avez laissé dans votre dos les deux colonnes

Cherchez, en vain, une chapelle vouée à un type qui a pourtant les clefs.

Si vous n'en êtes pas, de 9 à 13 h, 15 à 20 h, pour vous, pas de bonbonnes.

Et de même vous ne découvrirez rien de ceux qui vont au-delà des colonnes.

 

Il faudra parcourir un petit bout de chemin, voir 1985 en rose.

Et marcher encore, passer devant du fer forgé.

Si vous aimez le jeu de balle faites une pause.

Sinon, sous le chant de la sirène à la 48e marche : une phrase sans artifice.

 

Voici  ce qu'elle dit cette phrase éloquante à plus d'un titre :

"vous êtes jeune et l'avenir vous réserve encore bien des jours".

En se retournant, c'est Chauvenet, qui nous aide à clore ce chapitre.

Le chemin enfin s'achève bientôt, il faudra bientôt fouiller alentour.

 

Il vous reste onze bornes à arpenter.

En passant au large de la grenade.

A la fin de la dernière, juste au pied,

écarter les plantes et voyez !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 04:49

 

 

 

AVISSE !

Demain la nouvelle énigme ! Révisez vos connaissances thouarsaises. 

Et là pas de problème ! L'énoncé ne sera pas diffusé en avance sur le net, c'est mieux que l'épreuve du bac!

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 10:15

 

 

 

Structure

 

 

L e souffle passe en tempête dans un “buffoir” ou “porte-vent” qu’on tète hardiment, sauf qu’on n’avale pas la substance de vie, au contraire, on expulse la matière première de la musique en gestation. Au passage de la pression, un clapet de cuir s’efface. Ensuite, il obstrue le trou lorsque, par un mouvement mécanique naturel, la dépression reflue. L’opercule de cuir fait alors un petit bruit très rassurant, comme celui de la valve dans une gorge trachéotomisée : « plop !» . Il signifie que tout fonctionne à merveille. L’air s’accumule dans l’obscurité empuantie de la poche glissée sous l’aisselle. Il y fait généralement un climat équatorial, chaud et humide ; et sans doute quelques végétaux exotiques y prospèrent, peut-être des mousses fétides ou des lichens souffreteux car bien sûr la lumière y manque. L’autopsie d’une poche doit être, j’imagine, une épreuve considérable. L’haleine infecte se mélange aux vapeurs de colle de pied de bœuf, miel et autres substances secrètes dont le cuir de la poche a été enduit pour assurer l’étanchéité ; à l’image de ces bouées antiques faites dans des peaux de chèvre entière dont les moignons ont été ligaturés ( il existe des poches de cornemuse semblables, énormes, d’une violence inouïe parce qu’elles recyclent sans pudeur un cadavre qu’on n’a même pas pris la peine de dissimuler. Quel autre instrument de musique ose semblable audace? Je connais même un pays où une vache entière est devenue cornemuse, sans doute à son corps défendant). Si la cornemuse a été abandonnée longtemps sans son air ( vicié), sa peau se dessèche, se racornit, se durcit comme un vieux testicule géant momifié. Son contact, alors, n’est pas agréable.

 

 


Le jeu

Lorsque le souffle a été bien tourné et retourné dans le sac, lorsqu’il s’est imprégné d’humeurs et de crachats, il file vers le “chalumeau ” à l’extrémité duquel une anche a été fichée. Une anche double (souvent), savant assemblage de deux élytres de roseau grattés à transparence, ligotés sur un petit cône de cuivre. Tout le grand mystère de la cornemuse se concentre là, dans l’espace réduit et à peine contrôlable des deux lèvres de l’anche qui vont frémir au passage de l’air. Dans cette vibration, des harmoniques somptueuses seront fécondées. Elles dévaleront le long du “chalumeau” de buis pour prendre leur élan et faire marcher les armées, danser les amoureux, pleurer les bergers. C’est fou ce qu’on peut faire avec une cornemuse. Mais la mécanique serait bancale sans le bourdon. Greffée sur la poche, ce long tube est équipé lui aussi de son anche. Une anche simple, une lame vibre sur un minuscule canal en bambou,  et produit un ronflement permanent, lancinant, extatique. Le subtil jeu des pressions sait partager équitablement la réserve d’air entre ces sorties. C’est tout un art à maîtriser.

L'histoire

La cornemuse est celte, comme le tam-tam est africain. Sur les routes de leurs conquêtes, les Celtes aux yeux bleus et à la nuque raide ont abandonné des cornemuses qui, ensuite, se sont accommodées à la mode du temps et à la singularité des géographies. Dans le Morvan elles sont longues, graves et guerrières. Dans le Périgord  elles sont fines, moelleuses et parfois même accordées (le croiriez-vous ?) en si bémol ! En Bretagne elles hurlent pour damer le pion au vent.

Souffler la-dedans n’est pas sans conséquence, car confusément on sait lever des maléfices, ou pour le moins pénétrer dans de larges zones impies. Sur les cathédrales, le diable joue de la cornemuse et les anges du psaltérion. Aux Celtes des premiers âges sont la magie et les interdits mystérieux : Merlin, l’ancien monde, les unions minérales, des peurs brutales mais aussi d’autres jouissances sans conséquence.

 

Il est étrange que la jeunesse d’aujourd’hui pose ses lèvres sur les cornemuses précisément au moment où se vident les églises.

 

 

 

 

 

 

Une petite histoire 

 

Une petite cornemuse de buis ondé, cerclée de ses bagues d’étain, incrustée de ses ronds miroirs faisait danser hardiment  les filles jolies de ferme et les bouviers vigoureux. A la fin du bal, dans les granges son souffle au loin, devenu mélancolique, accompagnait délicieusement le rythme des soupirs, les brefs gémissements d’aise et les balbutiements “en langue”.

Au matin survinrent l’épuisement et l’écrasement de la réalité, le doute aussi. Sur la table poisseuse la cornemuse était inerte comme un petit animal mort d’asphyxie. Le petit ange cornu s’était métamorphosé en une dépouille. Petit cadavre que, par habitude, on jetait sur le fumier à la convoitise insatiable des volailles aux aguets. Aux temps d’avant les amants se levaient plus heureux, n’est-ce pas ?

 

 

 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 07:11

 

 

 

 

Ah ça y est ! Deux chercheuses talentueuses ont mis la main sur le lot de la deuxième énigme, dans la haie plantée de charmes, derrière le deuxième banc qui borde la cour des écuries du château.

Bientôt, ici, les explications de cette mystèrieuse affaire.

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