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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 05:14

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Un lecteur impertinent ( bienvenue au club) m'envoie ce cliché qui ne date pas du Moyen Age. Pourtant il est bien loin le temps où, dans le tribunal, l'avocat plaidait ainsi  les circonstances atténuantes :

_ " comprenez Monsieur le Président, mon client était ivre au moment des faits, ce n 'est pas de sa faute".

Entre l'aliment et l'excuse le pinard avait toutes les vertus, surtout celle  qui permettait d'envoyer les troupes se faire hacher menue sous le feu des mitrailleuses.

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 05:49

Etrange évolution : il y a quelques 30 années le public disait :" c’est vrai puisque c’est dans le journal".

Aujourd'hui il dit : «  les journalistes sont tous des menteurs ».

Dans le même temps, les journalistes qui jouissaient d’une totale liberté vis-à-vis des chefs on été peu à peu soumis à leur hiérarchie. Des impératifs de forme  d’abord, et de fond ensuite, ont sensiblement modifié la nature de la presse.

 

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Voilà comment cela s'est produit. Il a fallu construire des pages esthétiques, aux articles bien carrés, sans une ligne qui puisse dépasser, et illustrées de photos au format prédéfini. Par exemple sont apparues des rubriques telles que "3 questions à " ( 3 ! pas de 2 ni 4 ni 5)... Ensuite c'est le contenu que les chefs ont imposé: " tu feras une page sur telle ou telle manifestation ou entreprise ou commune parce qu'elle nous achète des journaux." Cette pratique qui s'appelle "vente en masse" ou " partenariat" permet de maintenir à peu près le chiffre de diffusion *. Le chiffre est faussé, mais il exsite. Bien sûr le client achète les journaux moins cher puisqu'il en achète beaucoup. Le journaliste féconde le monstre, bien obligé, et d'une manière gracieuse car il n'est pas question de griffer le client !

C'est ainsi que la vérité n'est plus dans la presse ( sauf dans le Canard Enchaîné et quelques autres titres rares ).

Voilà pourquoi le chef est plus funeste que bénéfique.

Vive l'anarchie!

* Le maintien d'un chiffre de diffusion est important ( même s'il ne renforce pas le chiffre d'affaires) pour une bonne raison : les annonceurs publicitaires y sont très sensibles.

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 05:40

 

 

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 Les rouges sont blancs désormais.

 

 

Bon... passons à autre chose...Tout s'efface. On a déjà oublié.

C'est l'été. Voilà l'important.

Je ferme le "déblogueur à plein tube" pour cause de vacances.

Plus de nouvelles quotidiennes pour ne rien dire.

Et sauf activité ponctuelle, il se pourrait qu'on se retrouve à la rentrée.

Bonnes vacances amies, amis.

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 04:47

Un lecteur attentif autant qu'assidu m'interroge : pourquoi ne pas traiter l'autre sujet  du bac qui ne pouvait laisser  un anarchiste indifférent ?

"Serait-on plus libre sans Etat ?"

Je m'y colle sans tarder.

 


 

 

 

 

Cher camarade, cher examinateur

( oui j'ai pensé que ma copie prendrait la forme d'une lettre ouverte)

Laissons de côté les Etats totalitaires, les "Etat c'est moi",  et  tous ces tas d'Etats qui se moquent bien des libertés. Prenons donc un Etatarturfe qui use d'urnes et de promesses. Bref, un Etat moyen qui pond des lois hardiment approuvées par une assemblée nationale dont le budget est un secret d'Etat. Tiens, comme chez nous jsutement. Comment être libre dès lors qu'il y a secret? Premier point.


Ensuite, hier j'ai fait une courte balade, et voici quatre photos prises sans forcer sur le déclencheur.

 

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L'Etat ce n'est jamais la liberté, c'est la règle imposée. Ma liberté, dans un Etat, s'arrêterait là où celle des autres commencerait. Alors que, dans une société idéale (au hasard la société anarchiste) la liberté  n'est pas une frontière c'est un partage.Soit exactement le contraire.

Cher camarade, cher examinateur, use de ta liberté, partage ton pouvoir, et accorde moi un 20/20.

Fraternellement

Balthazar


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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 07:53

 

Que gagne-t-on en travaillant ? Rien de bon!

 

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 A la source du mot " travail " se cachent, mal d'ailleurs, la torture et le tourment (éthymologie). Le travail c'est aussi la cage en bois dans laquelle on place les bestiaux rétifs pour les ferrer, la salle de travail est l'endroit où la femme accouche ( dans la douleur, dixit la bible).

Le meilleur ami du travail : c'est le patron et le profiteur. 

Le travail éliminé, revient naturellement la liberté. Jetons-le aux orties ( voir la photo).

Comme la discipline fabrique la meilleure des chairs à canon, le travail produit l'escalavage.

Ou alors... comme le préconise l'encylcopédie anarchiste  " le travail ne doit pas être une fatigue, mais un repos", dès lors cher examinateur, si ma prose te pèse, interromps ta lecture, note un 20/20 et passe à autre chose.

FIN.

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 08:17

 

main

 

Bon... Des industries prennent des brevets sur le vivant, sur un type de maïs ou une variété de haricots. Alors moi j'ai décidé de prendre un brevet sur le

                  A

et sur le rouge

 

 

 

           COULEUR

 

je compte faire fortune sans tarder. Quiconque utilisera le "A" ou même le "a" devra me payer des droits. Même chose pour celui qui use de la couleur rouge. Évidemment l'utilisateur d'un "A" rouge paiera double.

Comme vous êtes des lecteurs fidèles, je vous avantage : il vous reste encore plein de couleurs disponibles, 26 lettres, des milliers d'idéogrammes

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sans compter le grec, l'arabe, le srilankais,etc.

A vous aussi la fortune mes amis(es)!

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 15:35

Un-hommage-au-docteur-Bouchet reference

Daniel Bouchet. Alors qu'il était déporté, son fils François faisait sauter les camions nazis à Poitiers, à l'âge où, d'ordinaire, on révise son bac.

 

Ce matin, 7 mai 2012, j'étais non loin de Thouars, à Saint-Loup. Une cérémonie rendait hommage à Daniel Bouchet qui gifla en 1941 un sous-officier nazi et fut , pour cela, condamné à mort. Sauvé de justesse il entra en Résistance ce qui le conduisit à Buchenwald. De retour chez lui il reprit ses activités de maire et de médecin (" Pour les pauvres, ses consultations étaient gratuites" m'a dit une dame dans l'assemblée. "Il n'a jamais voulu que je le paye quand il a soigné ma fille" ).

 

Donc fanfare, porte-drapeau, uniformes, gerbes, médailles en quantité et une belle chorale étaient de la fête. Une fête digne. Mais ce n'est pas cela qui m'a le plus touché.

Entre deux sonneries et trois discours, un homme a fendu la foule massée devant la mairie. Il venait d'acheter son journal et sa baguette de pain. Il ne participait pas à ce rassemblement. Il venait d'acheter son quotidien, sans doute pour voir le résultat des élections présidentielles, effet banal d'une démocratie en état de marche. Et il avait acheté son pain. Et je me disais que c'est bien pour que la vie simple aille ainsi son train ordinaire que Daniel Bouchet avait combattu, et bien d'autres avec lui. Et peut-être que cet homme qui pressait le pas pour rentrer à la maison lui rendait, sans le savoir, le plus bel hommage.

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 04:04

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J'étais dimanche à la cérémonie dédiée aux déportés. C'était émouvant, le soleil est arrivé un instant, puis il a plu quand une jeune fille a lu un poème de Lily Unden déportée à Ravensbrück :

" Je sais pourtant que nous étions à deux

Pour tirer le rouleau qui écraisait les cendres

(...)

"Quand il faisait si froid, quand, glissant sur la pente

Nous poussions à deux un si lourd wagonnet".

Il a plu encore quand Jean Ferrat à chanté "Nuit et Brouillard"

"Vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants
Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent".

 

C'est bête, mais - je vous le dis - cela avait du sens

Comme cela avait du sens quand le maire, citant Primo Levi a dit que des vents mauvais se levaient encore.

 

Un vieil homme, a déposé une gerbe, il n 'a jamais plié le genou que devant ses camarades disparus, et aujourdh'ui il a bien du mal à se pencher. Il est temps que la mairie installe des petits supports à mi-hauteur destinés à accueillir les gerbes, pour soulager les genoux des hommes dignes. " Il y a deux ans qu'on les demande" m'a dit la fille d'un Résistant.

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 09:20

toxi1

 

Faire pipi derrière un arbre est soumis à contravention (35 €) pour « déversement de liquide hors des emplacements autorisés ».

Mais cela  concerne-t-il aussi les pesticides ?

 

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 04:26

Le feuilleton étant terminé, le déblogueur va suspendre un temps sa production après le week-end. Des opérations de maintenance (serrage de boulons, contrôles des poutres maîtresses, graissage des arbres de transmission) sont nécessaires.

En attendant voici un lien nostalgique sur notre pittoresque ville de Thouars

 

 

http://www.ina.fr/recherche/recherche?search=Thouars&vue=Video

 

On y croise même Dominique Thouars qui est une journaliste du journal télévisé!!!

 

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