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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 05:16

  

 

 

 

Un nouveau déblogueur à plein tube vient d'apparaître pour explorer les replis des mystères Thouarsais.

 

C'est Lucas qui s'y colle et ça promet !

 

 

Rien n'est pris au sérieux, voilà qui fait du bien.

Une publication le vendredi et une autre le samedi pour commencer et peut-être plus ensuite. C'est comme ça qu'on devient "accro".

Rendez-vous au café!

 

 http://www.lecafedelaville.fr/

 

 

exemple :

 

 

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Published by Balthazar Forcalquier - dans La vie Thouarsaise pour rire
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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 03:52

Vous n'avez pas le temps de lire ? Balthazar est là. Il écrit pour vous des phrases romanesques qui valent des volumes entiers. Vous les lisez en moins de 30 secondes et votre imagination fait le reste.

 

poulaga-8-

 

 

 

 

 

 

Insecte grimpeur,  mon ami,  fais ton œuvre.  Alors, elle se jette  dans mes bras avec un petit cri d’oiseau.

Je l’enlace  et je fais semblant de lever le pied. Je fais semblant  de t’écraser mon ami en  t’insultant «  ah la sale bête ! ». Demain je viendrai t’offrir une pomme cher compagnon.

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Published by Balthazar Forcalquier - dans PHRASES ROMANESQUES
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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 09:15

 

vacances

 

 

 

 

Neunoeil, qui  n'a pas les yeux dans sa poche, a lu "Libé" et nous transmet cette coupure :

"Ils (des scientifiques)  ont fait boire (raisonnablement) des cobayes, servi des boissons factices ou strictement rien à d’autres… Et soumis tout ce beau monde à des questions sur leur estime de soi. Bilan ? Plus on boit d’alcool et plus on se trouve séduisant, souligne une étude menée par des chercheurs grenoblois qui tiennent à préciser que cette meilleure perception de soi n’est pas due aux effets pharmacologiques de l’alcool, mais à un effet placebo. Intitulée «Beauty is in the eye of the beer holder» (la beauté est dans les yeux du buveur de bière), l’étude, menée notamment avec l’université Paris-Descartes, doit être publiée dans le British Journal of Psychology."

 

Quand on picole on commence par voir trouble, ce qui explique ce qui précède.

Ensuite on voit double, ce qui explique qu'on puisse se voir deux fois plus beau.

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Published by Balthazar Forcalquier - dans En vrac
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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 04:48

Il faut se rendre à l'évidence :

c'est en vain que Jésus a changé l'eau

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Published by Balthazar Forcalquier - dans L'aphorisme de la semaine
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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 03:40

 

riton.jpg

 

 

 

Résumé : - C'est quoi ce bordel ? J'croyais l'feuilleton fini... C'est qui ce Riton ? Le nouveau patron ? On n'a pas de contrat avec lui! GREVE! GREVE! GREVE! GREVE!

 

L'un de nos lecteurs, "Riton le bûcheron", propose ci-dessous un autre épilogue à ce feuilleton. Laissons-lui la plume :

 

 

 

 

Le hobereau Hichlag n’est pas un homme de savoir, mais de pouvoir et d’exclusion. Il est l’appât idéal pour des manipulateurs de l’ombre. Où serait le motif d’Hichlag dans ces affreux meurtres? La mairie? Certainement pas, son prédécesseur était trop bonne pâte pour présenter un quelconque danger. On peut même supposer que l’ancien maire aurait eu beaucoup de choses à raconter… Enfin !!

 Et puis ces meurtres bien localisés, formant sur la carte de Thouars l’insigne de Charles-Henry n’ont pu être commis qu’après une grande préparation, quasi militaire. Un savoir, une érudition échappant totalement à Hichlag.

Alors qui et pourquoi? Qui d’autre avait intérêt à sortir Belial de l’enfer si bien incarné par Charles-Henry?

Karentec n’a pas tout dit. Il a oublié d’évoquer plus en détail la visite de Legrandu dans son cabinet, pour des soins également. Legrandu est venu se faire charcuter histoire de vérifier qu’on parlerait bien du pin’s dentaire d’Hichlag, authentifiant la thèse du mystérieux insigne, et le désignant. C’est lui qui portera le chapeau.

Par sa fonction Legrandu est un obligé du tribunal de Bressuire, dont les magistrats et le barreau sont jaloux des Thouarsais,  à en crever. C’est une vieille querelle.

Une coterie s’est  constituée, il y a longtemps, proche d’une fraternelle,  maquillée sous d’obscurs motifs sataniques. Elle conseille  à Legrandu de ne pas bouger, et de laisser faire deux  nettoyeurs locataires d’un gîte à Oiron. Le thouarsais fait la une et la honte des journaux. Voila le parquet de Bressuire sous les feux de la rampe, un instant seulement, avant de passer la main aux Niortais, mais un instant brillant : Un renfort de magistrats est acquis !

Quatre morts pour çà !!!

Pas que... Les magistrats noyautent l'organisme où passe toutes les  autorisations d’implantations d’ entreprises. Thouars va perdre en quelques années,  au profit de Bressuire, plusieurs dossiers et des administrations,  pire encore son Duhomard . Des millions d’euros en perspectives pour quatre paumés et un chien, c’est jouable.

Hichlag est arrêté, condamné. Legrandu prendra du galon, un avocat  deviendra maire.  

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Published by Balthazar Forcalquier - dans LE FEUILLETON
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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 04:03

 

saletemps 40

 

Résumé : Bon alors les gars on a obtenu 2.000 € d'augmentation

_ Hourra !  Hourra!

_ Bon le patron n'est très bavard, il ne dit que "Gââââââ", mais on s'est compris. On peut reprendre le boulot.

_ Hourra !

_ Bon, aujourd'hui on remet tout en ordre, on jette les canettes, on enlève les banderoles, on balaie les papiers gras et les boîtes de pizza vides, ce sera payé comme une journée de boulot ; et demain grand retour des résumés!

 

 

C’est fini. On va bientôt se quitter cher(es) lecteurs(trices). Les meilleures choses ont une fin. Donc  Charles-Herny Hichlag avoua. Il avoua d’autant plus facilement qu’il n’avait pas accompli le rituel jusqu’au bout. Pour sceller son destin et vouer son esprit au mal, il aurait dû selon le chapitre 6 de BELIAL, vendre sa femme aux mauresques. C’est-à-dire l’abandonner dans un bordel d’Istanbul. Il n’en eut pas le courage. Il était toujours amoureux d’elle. Ainsi , dans les âmes les plus noires scintille toujours une étincelle, aussi infime soit-elle.

_ J’ai trahi Bélial. Bélial m’a puni, dit Hichlag résigné. Il donna tout aussi facilement le nom de son complice Louis Legris-Leblanc qui l’avait aidé à kidnapper ses victimes, mais qui ne participait pas directement à leur martyr.

La presse nationale revint à Thouars  pour couvrir cet extraordinaire fait divers. Et de nouveau Josiane Birdat causa dans le poste.

_ Mais pourquoi des clochards ? demanda Balthazar à Legrandu

_ Chair humaine disponible. C’est immonde d'accord, mais je te cite la déclaration d’Hichlag.

_ Mais pourquoi  aller en chercher un à Bressuire ?

_ Ils n’en avaient pas trouvé dans les rues de  Thouars ce jour-là.

_ Et pourquoi tuer le chien ?

_ C’est dans le rituel. C’est un hommage à Hécate.  Elle est la magicienne par excellence, elle est  la maîtresse en sorcellerie à laquelle font appel tous les magiciens. Elle est souvent représentée comme une déesse tricéphale : une tête de lion, une de chien et une de cheval ou de jument sur un corps de femme. Pas facile de trouver un lion ou une jument dans les rues de Thouars. Pour Hichlag, un chien c’était plus facile.

_ Putain, j’suis bien content d’être athée. Ni dieu, ni maître, ni diable !

 

Quand tout fut fini, Legrandu,   Gandclerc,  Karantec , Caraboc et Balthazar allèrent trinquer tous les cinq au café des arts. En une seule journée cette enquête, qui piétinait depuis des mois, fut résolue grâce à l’intelligence conjuguée de ces cinq- là , et grâce aussi  à un heureux enchaînement des évènements.

_ Quand les hommes de bonne volonté se donnent la main, ils peuvent déplacer des montagnes ! proclama doctement Karantec.

_ Vous avez raison mon ami et c’est la première fois que je trinque, avec grand plaisir, avec un flic, dit Grandclerc en choquant son verre sur celui de Legrandu.

Tous souriaient. Les libations débutaient.

 

Balthazar Forcalquier  décembre, janvier, février 2011/2012

 

 

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 03:51

 

 

saletemps 39

Résumé : _ bonjour patron.

_ Gââââââ

_ C'est nous les résuméistes. On vient vous dire un p'tit bonjour à l'hôpital. ça va? Vous mangez bien?

_ Gââââââ

_ On voulait vous demander, pour l'augmentation. Vous êtes d'accord? Parce que si vous êtes d'accord on reprend le boulot demain.

_ Gââââââ

_ Ah c'est sympa. Vous êtes un chouette patron. J'l'savais. Signez là. Tiens je vous tiens la main.

_ Gââââââ

_ Voiiiiiila. C'est bien. ça va vous coûter un peu cher, mais vous serez satisfait.

_ Gââââââ

_ Oui, comme vous dites, c'est bien ça. J'ai pas mis 1.000 € d'augmentation mais 2.000

_ Gââââââ

 

 

 

 

 

 

La sonnette sonna dans le vestibule.  Karantec, Legrandu et Balthazar ne bougeaient pas un cil. Derrière la porte on insista nerveusement. Et derrière la porte une voix se fit entendre :

_ Monsieur Plouendec ? Monsieur Plouendec ? Je vois de la lumière,  vous êtes là. Ouvrez- moi, j’ai certainement oublié chez vous un objet qui m’appartient.

C’était la voix de Charles-Henry Hichlag !

_ Je me planque avec Balthazar dans le cabinet. Vous le faites entrer. Demandez-lui ce qu’il veut. Vite ! Vitez ! Allez bon sang, pensez que vous arrachez une dent !

La formule eut un effet miracle sur Karantec qui prit son air le plus niais ;

_ Vouîîîîî j’arrive. Ah c’est vous monsieur le maire ? Un problème ? Vous avez mal ? C’est normal après le soin de tout à l’heure mais ça passe.

_ Non, je suis en pleine forme. J’ai dû oublier chez vous un livre. J’y tiens, c’est un cadeau.

Legrandu suivit de Balthazar surgirent du cabinet.

_ Monsieur le maire vous êtes en état d’arrestation ! Gueula Balthazar. Legrandu surpris ne trouva rien d’autre à dire que.

_ C’est comme il dit !

 A SUIVRE ...

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 13:48

 

 

 

Pas de message mais une discrète signature

 

2-copie-1

 

Ce matin, une stèle est soudainement apparue en contre-bas de l'orangerie du château.

 

1-copie-1.JPG

ce mystérieux podium est-il un monument funèbre voué aux massacres religieux à travers les âges de l’humanité? Une manière de dénoncer les funestes records des adeptes de la conversion trempée dans le sang,  opérée avec la lame et le feu ?

Ce serait bien dans les manières de ces anarchistes anonymes naturellement opposés à tous dogmes, à commencer par les dogmes religieux. Ces créateurs d'"art 112" revendiquent l'éphémère sans mécène, sans promotion, sans dégâts.

 

 

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Published by Balthazar Forcalquier - dans Les bonnes adresses de Balthazar
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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 03:38

saletemps 38

 

 

Résumé : Karantec... Heu... a retrouvé... Heu... dans sa salle d'attente... Heu...le livre de Belial... Heu... Heu... Les gars j'sais plus, on est en grève ou on n'est plus en grève?

_ Aucune idée.

_ Appelle l'union locale.

_ ça répond pas, ils doivent être en grève.

 

 

 

 

 

 

 

Mis au courant, Legrandu découvrit, comme les deux autres l’avaient déjà fait, ce terrible livre. C’était un rituel diabolique. Après des pages de litanies démoniaques, un chapitre consacré à «  la prise du pouvoir sur les êtres et les consciences » exposait exactement les crimes qui s’étaient déroulés, ici à Thouars.

La procédure avait été suivie à la lettre. Elle avait permis à Hichlag de prendre la mairie. Et l’homme annonçait qu’il envisageait de siéger sans tarder à l’assemblée nationale. «  Il a un destin de ministre, et qui sait peut-être même pourra-t-il accéder à la marche suprême » avait même dit Louis Legris-Leblanc, son conseiller en communication, à Balthazar, la semaine dernière, lors de l’inauguration de la foire-expo consacrée à  la pêche à la morue du côté de Saint Pierre et Miquelon ; car l’ancien préfet avait gardé des contacts localement.

Legrandu examina  attentivement la couverture.

_ Il n’y aucune mention d’éditeur. Et... Je me demande...

_ Quoi ? interrogea Balthazar.

_ Quoi ? interrogea Karantec que ces évènements avaient laissé sans imagination.

_ Je me demande si ce cuir... Si...  ce n’est pas de la peau humaine...

Balthazar et Karantec se mirent à claquer des dents.

_ Ah... non... non... Au temps pour moi. C’est du porc !

C’est alors que la sonnette d’entrée retentit, figeant les trois hommes dans un silence pétrifié. (Un silence pétrifié. Je ne sais pas si cela se dit, mais ça a de la gueule !)

A SUIVRE...

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 03:30

 

saletemps 37

 

Résumé : on a trouvé le jaune,  casseur de grève.

_ C'est qui que j'aille lui casser la gueule.

_ C'est la femme du patron!

_ Sapristi ! Et le patron ?

_ Toujours à l'hosto. Il ne reconnaît plus personne. Il est dans les choux.

_ C'est le moment d'aller lui vendre une carte de la CGT.

 

 

 

 

En évoquant la visite de Charles-Henry Hichlag à son cabinet il y avait moins d’une heure, pour une méchante carie, Karantec se mit soudain à pâlir. Plus blanc que neige !

_ Oh Sophie, vite, sers lui un Duhomard ! Il va nous faire une syncope.

_ Non c’est terrible. Terrible. J’ai trouvé dans la salle d’attente un livre relié en cuir. Il était le dernier client ce soir. Ce livre a dû glisser de sa poche sans qu’il s’en aperçoive. Sur la couverture,  en lettres rouges c’était écrit BELIAL !

_ Sapristi !

Sans même entamer leur nouveau verre d’apéro, les deux amis décampèrent de l’estaminet et coururent jusqu’au cabinet de Karantec , à deux pas de là, rue de la Trémoille. Le livre y était toujours. Il était posé sur la crédence de la salle d’attente, entre un vieux « Paris-Match » avec Kennedy  en couverture et un «  Jour de France » hors d’âge qui dévoilait le nouvel amour de Gloria Lasso.

_ N’y touche pas ! C’est une pièce à conviction ! Pas d’empreintes ! Prends tes gants de chirurgien dentiste. J’appelle Legrandu.

Quand l’inspecteur arriva, Balthazar et Karantec  étaient sous le choc. A un tel point que le flic dit en souriant.

_ Ah mes salauds vous avez forcé sur la bibine. Ne prenez pas le volant ce soir, des contrôles sont prévus au rond-point de Saint-Jean.

A SUIVRE...                 

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