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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 06:23

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Sapristi ! moi je voulais voir le moulin de "Chaud-Lait "!

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 04:55

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A Thouars, le siège du PS

 

Ah! Sapristi ! ça on ne nous l'avait pas dit : il faut faire un détour pour aller au changement. Aurons-nous assez d'essence ?

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 05:14

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Un lecteur impertinent ( bienvenue au club) m'envoie ce cliché qui ne date pas du Moyen Age. Pourtant il est bien loin le temps où, dans le tribunal, l'avocat plaidait ainsi  les circonstances atténuantes :

_ " comprenez Monsieur le Président, mon client était ivre au moment des faits, ce n 'est pas de sa faute".

Entre l'aliment et l'excuse le pinard avait toutes les vertus, surtout celle  qui permettait d'envoyer les troupes se faire hacher menue sous le feu des mitrailleuses.

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Published by Balthazar Forcalquier - dans En vrac
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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 05:10

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Un lecteur malicieux nous envoie cette photo.

Balthazar, qui a toujours mauvais esprit, a envie de rajouter : PAS D'AVENIR.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 05:05

 

 

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J'aime bien ce monument aux morts à Thouars dû aux ciseaux de Marcel Chauvenet. Pas de fantassin flamboyant assoiffé d'assaut, mais un soldat fourbu, glaive au sol, symbole d'une paix nécessaire et saluée, gagnée de haute lutte.

 

 

 

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Au fil de  cette paix alanguie croissent les herbes au bord des gerbes.

 

 

 

Ce n'est pas encore le champ d'honneur mais c'est déjà une amorce de friche.

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 05:26

  Vous n'avez pas le temps de lire ? Balthazar est là. Il écrit pour vous des phrases romanesques qui valent des volumes entiers. Vous les lisez en moins de 30 secondes et votre imagination fait le reste.

 

vignette titreAdam avait une liaison.

Et Eve s’en foutait.

C’est chouette le paradis

                                                        

 

(Balthazar Forcalquier)

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Published by Balthazar Forcalquier
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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 05:25

Pourquoi existe-t-il

des questions ?

  (Balthazar Forcalquier)  

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Published by Balthazar Forcalquier - dans L'aphorisme de la semaine
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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 06:31

Lu dans la NR de mardi : "Ils visent des perdreaux et atteignent des chevaux"

 

chasseur

Des chasseurs ont fait un carton le jour de l'ouverture dans le département de la Vienne, à Bouresse. Ils voulaient faire du pâté  : un perdreau - un cheval.

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 04:37

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Thouars, face au château : une aridité qui cousine avec l'art contemporain.

 

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Devant le monument aux morts : un curieux camaïeu vert de gris.

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Bordées d'une pelouse rêche qui envisage son prochain retour à la graine sauvage, les saignées poussiéreuses sont même délaissées même par les chiens prompts à déféquer.

 

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Sous les fenêtres la mairie, la démocratie a poussé son mufle épineux jusqu'ici.

 

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Ah oui quand même : quatre fleurs!!!  certainement des roses des sables alors.

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 03:01

 

 

 

Je ne sais si un occidental, blanc de peau et fragile comme tous les gens qui  boivent de l'eau en bouteille et usent de crème solaire, ont tenté cette périlleuse traversée. Suis-je le premier ? Je le crois bien. Certes ma famille aimante a tenté de me dissuader, et aucune assurance n'a voulu couvrir le risque insensé que j'ai voulu assumer:

TRAVERSER LA PLACE SAINT-MEDARD EN PLEIN SOLEIL;

Les techniciens qui ont préparé ce voyage fou, à l'heure du départ, m'ont dit :

- "arrête il est encore temps. Voici notre dernier relevé au pied de l'église dans un endroit frais. 

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Au milieu de la place personne n'y est encore allé. Tu risques l'ivresse de la chaleur, tes lèvres vont se craqueler, ta langue va considérablement gonfler et tu auras des visions atroces. Pas de mirages : tu ne verras pas, au loin la fraîche Bressuire sous sa brume d'août, mais  tu vas croiser le diable!"

_ Tant pis, ai-je répondu, j'y vais. Mon sponsor, l'apéritif Duhomard a engagé trop de frais. Je ne peux plus reculer.

_ Quand même a répondu ma sage épouse en pleurs, ils n 'ont donné que deux bouteilles.

_ Oui, mais tu oublies le service de six verres à apéro!

 

Au bord du resto qui offrait encore l'ombre délicieuse de ses parasols, dernier refuge avant le désert, j'ai posé mon pied gauche. Et j'ai avancé.  Un pied devant l'autre. Un pied devant l'autre. Le soleil a commencé à peser de sa masse terrible sur mes épaules. Un pied devant l'autre. J'ai pu prendre cette photo avant que la lentille de mon appareil  explose sous l'effet de la chaleur, et avant que mon ordinateur portable ne commencer à fondre. Lorsque j'ai appuyé sur la toucher"enter" pour envoyer ce cliché unique, le plastique de la touche est resté collé à mon doigt.

 

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Un pied devant l'autre. La 9e partie de la musique pour 18 musiciens de Steve Reich a scié mes oreille (écouter en haut de la page). Pourtant j'étais seul. C'est ma tête qui jouait seule et folle. Un pied devant l'autre. A mi chemin : personne. Pas un insecte. Ah si : deux frelons asiatiques recroquevillés, séchés soudainement en plein vol. Un pied devant l'autre. Il me restait encore un peu d'eau et quelques gouttes de Duhomard. Un pied devant l'autre. Soudain une lassitude gigantesque a envahi mon âme. J'ai vu, oui, j'ai vu Jésus au loin. Avec son doigt sur la tempe il semblait me dire, "tu es fou, je ne suis pas là, je suis dans ton coeur, à très bientôt Balthazar". Un pied devant l'autre. Deux mètres plus loin, j'ai vu la terrasse du café des arts paisible sous sa gracieuse tonnelle et Yolande qui arrivait avec  son doux sourire, un demi de bière à la main ,la buée coulait du verre sur sa main. C'était le diable car dans un suprême effort de volonté je me suis rappelé que le café des arts ne borde pas la place Saint-Médard.Un pied devant l'autre. J'ai avancé, vide de pensées, chassant toute  image de mon imagination rétive. Un pied devant l'autre. Le sang a débordé de mes chaussures, séchant dans l'instant, même lui ne pouvait plus me rafraîchir.

Je suis parvenu de l'autre côté de la pace, mais je n'ai pas de souvenir. Je me suis réveillé à l'hôpital.

 

J'avais accompli cet exploit extraordinaire : la traversée de la place saint-Médard en solitaire sans assistance technique. Je compte publier mon récit. Et avec un peu de bol j'irai le dédicacer dans une grande surface entre le rayon des yaourts et celui des produits frais.

j'ai déjà le titre : "ce que j'ai fait aucune bête, pas même un frelon asiatique, ne l'a fait" .

Il paraît que le maire veut me remettre la médaille de la ville. Merci bien mais je refuse : je suis anarchiste !

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