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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 06:22
La phrase romanesque

Vous n'avez pas le temps de lire ? Prenez celui de rêver

Un malentendant qu’on appellerait sourd,

s’en fout complétement

(Balthazar Forcalquier)

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Published by Balthazar Forcalquier - dans La phrase romanesque
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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 07:43

Les judicieux conseils de Balthazar

Pour un accident de chasse

Toujours prévoir de la chevrotine.

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Published by Balthazar Forcalquier - dans L'aphorisme de la semaine
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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 06:37
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Published by Balthazar Forcalquier
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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 21:54

En ce temps nous sentions le bois. Lorsque l'arbre était à terre, la houppe retirée, le fût restait à cuber. Il fallait mesurer avec précision la circonférence au milieu exact du tronc. Pour cela nous utilisions une longue aiguille courbe à laquelle une ficelle était nouée. Après la fureur de la tronçonneuse, l'usage de cet ustensile fluide était apaisant. Le geste qui consistait à passer la main sous le tronc et à récupérer l'aiguille de l'autre côté était très doux, très tendre. Pour cela il fallait s'agenouiller. Souvent la joue frottait sur l'écorce.

Nous ne demandions pas pardon à l'arbre de l'avoir abattu comme l'auraient fait de savants sauvages. Nous ne le faisions pas, mais ce geste d'embrassade était une manière de se faire absoudre par le géant...

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Published by Balthazar Forcalquier
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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 21:53

 

Une grume perdue

 

 

Comment avons-nous fait pour perdre une grume entière dans un chemin ? Il est vrai que ce sentier automnal labouré jusqu'à l'os par le passage du tracteur-débardeur s'était transformé en une profonde coulée de boue. Il n'était pas question de descendre de l'engin au risque de se voir englouti jusqu'au ventre. Le tracteur géant tirait trois grumes, deux seulement arrivèrent en lisière de forêt... Un tronc entier fut perdu là  !!!  

 

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Published by Balthazar Forcalquier
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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 11:39

Pascal Gabily, distillateur à Massais, transforme le marc de raisin, issu des vignobles voisins, en alcool, c'est l'administration qui prélève ainsi son dû.

Comme un mécano de loco immobile ou un capitaine de sous-marin à ciel ouvert, dans les volutes de vapeur, il oeuvre sans relâche. C'est beau !

Pascal met aussi en bouteille de somptueux alcools de poire, des framboises aux parfums étourdissants, et des mirabelles délicates et puissantes. On peut en acheter sur place au lieu dit "Batteviande" de Massais ( près de Thouars).

L'esprit du fruit au sens pur du terme.

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Published by Apache et Balthazar - dans vidéo
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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 06:41
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Published by Balthazar Forcalquier - dans vidéo
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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 06:14

En attendant la publication prochaine des "Chroniques Noires à Thouars" chez Geste Editions, en fin mars prochain, voici une galerie de portraits.

"Chroniques Noires à Thouars" regroupe les cinq premières histoires anarchos-policières de Balthazar. On y croise des personnages de toutes espèces, humbles, doux, arrogants, vaniteux. Prix : 13,90 €... moins cher qu'une bouteille à la mode.

"Vanité des vanités, tout n'est que vanité est poursuite du vent" ( Ecclésiaste). Hé oui, je me suis dit qu'une citation biblique ne pouvait pas nuire ce matin.

Martine.

Martine est la secrétaire du "Courrier de la République" le journal qui nourrit Balthazar. Il est journaliste seul en poste, loin de la hiérarchie, toujours absent (en reportage) lors des conférences de rédaction téléphoniques qui l'agacent et qu'il esquive.

Seul, il a inventé ses propres codes. Seul, mais pas tout-à-fait puisque Martine veille sur lui. Elle sait tout de lui, et elle sait le consoler quand il faut avec un verre de blanc, de rouge, de rosé, de Duhomard, et les jours de grande tempête avec des alcools plus extrêmes et beaucoup plus rudes.

Secrétaire dans une rédaction aux avant-postes est une fonction qui exige un caractère trempé autant qu'effacé. Martine sait tout sur tous et ne dit rien. Elle enregistre des petites annonces comme celle-ci par exemple : " vends escabeaux, cause décès" qui est, avouez-le, un petite poème macabre à lui tout seul.

Elle essuie les griefs des lecteurs mal embouchés et des élus sur les nerfs. Sans elle la rédaction serait un bateau ivre ( et pas seulement au sens rimbaldien du terme). Elle maintient le cap, apaise, et n'a pas pour autant la reconnaissance des autres, sauf celle de Balthazar qui lui voue un culte d'autant plus admiratif que Martine ne boit jamais rien d'autre qu'un café allégé.

On ne sait rien de la vie privée de Martine qui embauche à l'heure et débauche bien souvent après l'heure, son bureau bien rangé.

Martine est parfaite !

"Chroniques Noires à Thouars" (3)
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Published by Balthazar Forcalquier - dans chroniques noires
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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 07:22

Ici même on a pu entendre, en une douzaine d'épisodes, le témoignage de François Bouchet au cours de l'année passée. On m'a demandé de remettre en ligne cet entretien en une seule fois.

On pourra donc l'entendre ici en entier. Il suffit de cliquer sur la petite flèche orange en haut à gauche après l'ouverture du lien.

Dès les premières phrases François Bouchet évoque son père Daniel Bouchet, résistant dès le début de l'occupation à Saint-Loup-sur-Thouet dans le nord Deux-Sèvres.

Un autre entretien, beaucoup plus récent, est en préparation, François Bouchet est en effet le dernier maquisard de la Vienne, il évoquera son engagement dans l'action armée alors qu'il avait 17 ans.

(enregistrement Djbosstoo et Apache)

François Bouchet témoigne
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Published by Balthazar Forcalquier - dans En vrac
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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 07:01

Dans la deuxième quinzaine de mars, sortira aux éditions "Geste" un livre intitulé : "Chroniques noires à Thouars".

 

Il regroupera les cinq premières aventures de Balthazar Forcalquier  ( mais pas la dernière "Calibre" arrivée trop tard au moment de la mise sous presse).

En attendant, et pour se mettre en bouche, voici les portraits des personnages qu'on croise au fil de ces fictions.

 

NB : TOUT ACHETEUR D'UN LOT DE 1.234 LIVRES SE VERRA OFFRIR UNE BOUTEILLE DE DUHOMARD PAR L'AUTEUR.

 

2. Karantec Plouendec.

Avec un nom pareil, difficile de faire croire qu'il est Papou, Camerounais ou Cochinchinois. Plouendec c'est du Breton, du pur, du rude. Il est dentiste à Thouars et n'a pas la main légère ! Il est l'un des rares amis de Balthazar. 

Tous les deux  jouent chaque soir au tric-trac devant un verre au café des arts. Tous les deux trichent ce qui annule les effets et compense les scores. 
Karantec a une excellente cave, ce qui ne nuit jamais à l'amitié.

Il se promène avec une chienne baptisée Gingivite qui a mauvaise haleine et n'a plus aucune dent. Parfois il aide à la résolution des énigmes, mais... c'est involontaire, c'est pareil quand il arrache une molaire et se trompe de dent ( ho là là y en a toujours pour couiner! ).

Il est de droite, ce qui en amitié est toujours une épreuve.

Quand il s'énerve Plouendec parle breton, ce qui, alors, donne une note d'exotisme au récit. Cela arrive plusieurs fois au cours de ces récits. On imagine le prodigieux travail de documentation que cela impose !

 
Chroniques Noire à Thouars, portraits (2)
Chroniques Noire à Thouars, portraits (2)
Chroniques Noire à Thouars, portraits (2)
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Published by Balthazar Forcalquier - dans chroniques noires
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