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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 05:08

On a trouvé un Ninin sur le salon des vins.

Il est bien triste. Et son petit compagnon aussi doit être catastrophé.

Un Ninin abandonné au salon des vins c'est comme un toutou laissé au bord de la route, ou une grand mère déposée à la maison de retraite à 800 km de ses enfants!

Pauve bambin qui ne peut se consoler devant un bon Anjou de Nicolas Reau ou un savoureux Saumur Champigny de Bruno Dubois !

Pauvre enfant qui n'a que ses larmes pour étancher son chagrin.

AIDES-LE RELAYEZ LE MESSAGE !

MESSAGE URGENT
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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 08:25

Un lecteur m'envoie ce lien, merci à lui

Que sont-ils devenus ?

De nombreuses questions se posent sur JC et Suzanne depuis les reportages. Les fans et les curieux s'interrogent. Que sont-ils devenus ? Où sont-ils? Jean-Claude a t-il réussis son voyage dans l'astral ? J'ai fait quelques petites recherches et voilà ce que j'ai trouvé.

Déjà, Suzanne est décédée en 1999. Paix à son âme. Encore une fois des questions se posent ? A-t-elle été enterrée avec son perroquet ? Que sont devenus ses chiens ? Une enquête doit être faite.

Pour ce qui est de la maison et de la soucoupe ... Le mystère reste entier, en effet, depuis la diffusion du reportage sur internet, de nombreux fans se sont rendus sur les lieux, ont pris en photo les restes de la soucoupe, ils ont également tourné des vidéos et des histoires circulent sur des forums. J'ai rassemblé le tout et voilà ce qu'il en est. Jusqu'en juillet 2010 la soucoupe était encore debout. Des photos (voir ci dessous) le prouve, elle est en mauvais état certes, mais elle est encore debout. Le maire du villageen avait assez des allées et des venues de visiteurs et des curieux et a décidé de la mettre dans un lieu où tout le monde aurait pu admirer la soucoupe sans se rendre sur un terrain privé. Surtout que cette histoire a amené beaucoup de touristes et de curieux, cela faisait une pub fabuleuse pour le petit village. Malheureusement, quand ils ont voulu la déplacer, elle s'est écroulée et s'en était bel et bien fini pour notre soucoupe. Sur une vidéo (voir ci dessus en lien) on voit bien qu'elle a été vandalisé. La maison elle estabandonnée et squattée apparemment (voir encore une fois le lien de la vidéo ci dessus).

Jean-Claude ne vit plus dans cette maison. On ne sait pas où il réside en ce moment .

La soucoupe dans le jardin.

La propriété vu par GoogleMap (le point blanc est la soucoupe)

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 05:02
A vendre

Vends soucoupe volante bon état ( première main... enfin première pince... enfin première patte... enfin première tentacule, bref une affaire) 2000.845.542.032.428.184.221.248.986.201.365.321.845.kms seulement.

Contrôle technique OK .

Variateur de cylomide inversé neuf, et pulsateur giratoire de freinage rétroactif en échange standard.

Origine : Orion.

Tel (comme d'habitude, robot s'abstenir)

A vendre
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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 04:38

Avec un petit chien, quand il est mort, t'as moins de peine qu'avec un gros... C'est mathématique !

(Gérard)

La phrase romanesque
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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 06:19
Dédicaces

Deux séances de dédicaces sont prévues à Thouars pour ce livre " les chroniques noires à Thouars"

extrait :

Balthazar entra dans le café des « Arts », ainsi nommé parce qu’on y cultivait sa cirrhose avec un certain sens du drame. L’estaminet était un endroit douillet. Il n’avait pas changé depuis 1923. Pas de formica, pas de linoléum, même pas un juke-box. On y jouissait d’une paix royale. Le site incitait au murmure. La lumière était douce, la patronne aussi. Dans le café, quelques clients pensifs sirotaient leur Duhomard, c’était la boisson de Thouars ; une ville fantasque qui n’avait jamais jugé utile de se dessiner un drapeau mais qui avait estimé nécessaire de s’inventer un apéro. D’emblée, Balthazar s’y était trouvé heureux comme une cerise dans son brandy. Cette cité un peu endormie était prompte à la vigueur, en période électorale, ou bien quand le club de foot parvenait en 8e de finale de France. La bourgade encline à la fantaisie était alors capable de toutes les folie

le vendredi 11 avril à partir de 18 h à Brin de lecture rue Porte de Paris, et le samedi 19 avril de 11 h à 13 h au Forum média (super U).

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 06:06

 Un papillon n'a jamais tué personne.

( Balthazar Forcalquier)

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 07:12
Lu dans la Nouvelle République

Publié le 28 Mars 2014

Aujourd'hui, demain et dimanche : salon des vins à Thouars. Nicolas y est !

Le vin thouarsais s'élève aussi dans des amphores géantes

Présent au Salon des vins ce week-end, Nicolas Reau fait grandir ses vins au naturel. A Pompois, des amphores de 800 litres, venues de Géorgie, abritent désormais blancs et rouges prometteurs.

Les voies du Seigneur sont impénétrables. Celles du vigneron également. Car faire du vin nécessite une mystérieuse alchimie. Et c'est justement ce mystère qui nourrit la passion de Nicolas Reau. Installé à Pompois, sur la commune de Sainte-Radegonde, il n'a pas beaucoup de route à faire pour présenter ses vins au 67e Salon des vins et terroirs de Thouars, qui se tient tout le week-end à l'orangerie du château (lire ci-dessous).

Mais du chemin, il en a fait beaucoup pour tenter une expérience rare. Dans toute la France, ils ne sont en effet qu'une trentaine de vignerons (réunis en association) à s'être lancés dans l'élevage du vin en amphores. Rien à voir avec celles des Romains d'Astérix et Obélix. Celles-ci font 800 litres et arrivent spécialement de Géorgie, pays de 4,5 millions d'habitants niché dans le Caucase, entre Europe et Asie. Un grand pays, puisque c'est le berceau où est né le vin…

" Le vin est une question d'instinct "

« C'est là qu'on en trouve les premières traces, explique ainsi Nicolas Reau, dont les bouteilles thouarsaises sont vendues à Paris, New York ou encore Tokyo. Le procédé d'élevage en amphores existe depuis environ 7.000 ans. Elles sont constituées d'une argile que l'on ne trouve nulle part ailleurs, fruit d'une association de trois argiles géorgiennes bien particulières, concassées puis reformées. »
Mais où va-t-il chercher tout ça ? « J'ai eu la chance de goûter des vins d'amphores italiens, géorgiens et français, raconte le viticulteur thouarsais. Le principe de la macération longue est très intéressant. Elle dure environ cinq mois, contre deux ou trois semaines habituellement. »Encore un peu de patience : débutée en octobre, cette étape touche à sa fin : « Le décuvage aura lieu en avril, avec un passage en barrique pour que le vin se pose un peu ».

Déjà un succès fou

Pas question de se précipiter. « Le vin, c'est toujours une question de feeling, d'instinct,confie Nicolas Reau. Encore plus dans ce cas-là, car c'est la première fois. Ce sont les mêmes raisins, et pourtant c'est un vin complètement différent de ceux que je fais déjà. Il ne faut pas le galvauder, on y va donc à tâtons. Mais les premières dégustations s'avèrent convaincantes. »
Des promesses qui ont d'ailleurs déjà séduit les acheteurs : « J'ai déjà vendu plus de la moitié de ce futur vin à des cavistes ou des restaurateurs, curieux notamment de découvrir de nouveaux accords mets-vins. Elever en amphore un cépage de Loire, c'est quasiment une première ». Un rôle de pionnier qui va comme un gant à cet artisan-épicurien.

nr.thouars@nrco.fr

chiffres clés

> 3. Le nombre d'amphores achetées en Géorgie par Nicolas Reau : « Une pour du blanc, l'autre pour du rouge. Je verrai l'an prochain ce qui convient le mieux pour la troisième ».
> 600 à 700. Le nombre de bouteilles que permettra de remplir chaque amphore. « Sur les 800 litres, il y a forcément une déperdition car le raisin s'autoprotège selon une technique bien particulière. Du coup, il faut enlever régulièrement les premières couches de raisin. »
> 650 € Le prix moyen d'une amphore. « Le problème n'est pas le coût mais plutôt la disponibilité. La demande est très forte, les listes d'attente très longues. Les fabricants peuvent choisir leurs clients… »

Frédéric Michel

Haut lieu de rencontres et de dégustations pour les amateurs de vins de qualité, le 67eSalon des vins de Thouars ouvre ses portes aujourd'hui jusqu'à dimanche.
> C'est où ? La manifestation se déroule vendredi 28, samedi 29 et dimanche 30 mars, à l'orangerie du château de Thouars.
> C'est quand ? De 14 h à 20 h, le vendredi ; et de 10 h à 19 h, le samedi et le dimanche.
> C'est combien ? 3 € l'entrée. Tarif qui donne droit à un verre et un drop-stop (anti-gouttes).
> C'est qui ? Le Salon est organisé par une trentaine de bénévoles. Mais, durant les trois jours de pleine activité, c'est-à-dire pendant le Salon, le nombre des membres est doublé. Et il y a de la place pour tout le monde. Le comité du Salon des vins est présidé par Thierry Vrignaud.
> Un chiffre ? Preuve de la bonne santé du Salon, il accueillera 105 vignerons, cette année, contre 102 l'an dernier. Après, il faudra pousser les murs de l'orangerie. « Il y a une très grande fidélité des producteurs exposants. Environ 90 % demandent à revenir d'une année sur l'autre. Ce qui prouve que le Salon leur est utile », estime le président Thierry Vrignaud. Le bio représentera 10 % des vignerons présents.
> Du nouveau dans le vin ? Oui. Sept nouveaux vignerons font leur entrée. Onze des 27 producteurs du nord Deux-Sèvres ont loué un stand. Mais, le Salon rayonne bien au-delà. Comme l'atteste l'origine de certaines productions : un haut-poitou, un costières de Nîmes et deux nouveaux vins bio : d'Auvergne et des côtes-du-rhône. Autant de vins méconnus qui méritent un petit tour de langue.

[Haut]

Rédigé par Fred Michel

Publié le 28 Mars 2014

Aujourd'hui, demain et dimanche : salon des vins à Thouars. Nicolas y est !

Le vin thouarsais s'élève aussi dans des amphores géantes

Présent au Salon des vins ce week-end, Nicolas Reau fait grandir ses vins au naturel. A Pompois, des amphores de 800 litres, venues de Géorgie, abritent désormais blancs et rouges prometteurs.

Les voies du Seigneur sont impénétrables. Celles du vigneron également. Car faire du vin nécessite une mystérieuse alchimie. Et c'est justement ce mystère qui nourrit la passion de Nicolas Reau. Installé à Pompois, sur la commune de Sainte-Radegonde, il n'a pas beaucoup de route à faire pour présenter ses vins au 67e Salon des vins et terroirs de Thouars, qui se tient tout le week-end à l'orangerie du château (lire ci-dessous).

Mais du chemin, il en a fait beaucoup pour tenter une expérience rare. Dans toute la France, ils ne sont en effet qu'une trentaine de vignerons (réunis en association) à s'être lancés dans l'élevage du vin en amphores. Rien à voir avec celles des Romains d'Astérix et Obélix. Celles-ci font 800 litres et arrivent spécialement de Géorgie, pays de 4,5 millions d'habitants niché dans le Caucase, entre Europe et Asie. Un grand pays, puisque c'est le berceau où est né le vin…

" Le vin est une question d'instinct "

« C'est là qu'on en trouve les premières traces, explique ainsi Nicolas Reau, dont les bouteilles thouarsaises sont vendues à Paris, New York ou encore Tokyo. Le procédé d'élevage en amphores existe depuis environ 7.000 ans. Elles sont constituées d'une argile que l'on ne trouve nulle part ailleurs, fruit d'une association de trois argiles géorgiennes bien particulières, concassées puis reformées. »
Mais où va-t-il chercher tout ça ? « J'ai eu la chance de goûter des vins d'amphores italiens, géorgiens et français, raconte le viticulteur thouarsais. Le principe de la macération longue est très intéressant. Elle dure environ cinq mois, contre deux ou trois semaines habituellement. »Encore un peu de patience : débutée en octobre, cette étape touche à sa fin : « Le décuvage aura lieu en avril, avec un passage en barrique pour que le vin se pose un peu ».

Déjà un succès fou

Pas question de se précipiter. « Le vin, c'est toujours une question de feeling, d'instinct,confie Nicolas Reau. Encore plus dans ce cas-là, car c'est la première fois. Ce sont les mêmes raisins, et pourtant c'est un vin complètement différent de ceux que je fais déjà. Il ne faut pas le galvauder, on y va donc à tâtons. Mais les premières dégustations s'avèrent convaincantes. »
Des promesses qui ont d'ailleurs déjà séduit les acheteurs : « J'ai déjà vendu plus de la moitié de ce futur vin à des cavistes ou des restaurateurs, curieux notamment de découvrir de nouveaux accords mets-vins. Elever en amphore un cépage de Loire, c'est quasiment une première ». Un rôle de pionnier qui va comme un gant à cet artisan-épicurien.

nr.thouars@nrco.fr

chiffres clés

> 3. Le nombre d'amphores achetées en Géorgie par Nicolas Reau : « Une pour du blanc, l'autre pour du rouge. Je verrai l'an prochain ce qui convient le mieux pour la troisième ».
> 600 à 700. Le nombre de bouteilles que permettra de remplir chaque amphore. « Sur les 800 litres, il y a forcément une déperdition car le raisin s'autoprotège selon une technique bien particulière. Du coup, il faut enlever régulièrement les premières couches de raisin. »
> 650 € Le prix moyen d'une amphore. « Le problème n'est pas le coût mais plutôt la disponibilité. La demande est très forte, les listes d'attente très longues. Les fabricants peuvent choisir leurs clients… »

Frédéric Michel

Haut lieu de rencontres et de dégustations pour les amateurs de vins de qualité, le 67eSalon des vins de Thouars ouvre ses portes aujourd'hui jusqu'à dimanche.
> C'est où ? La manifestation se déroule vendredi 28, samedi 29 et dimanche 30 mars, à l'orangerie du château de Thouars.
> C'est quand ? De 14 h à 20 h, le vendredi ; et de 10 h à 19 h, le samedi et le dimanche.
> C'est combien ? 3 € l'entrée. Tarif qui donne droit à un verre et un drop-stop (anti-gouttes).
> C'est qui ? Le Salon est organisé par une trentaine de bénévoles. Mais, durant les trois jours de pleine activité, c'est-à-dire pendant le Salon, le nombre des membres est doublé. Et il y a de la place pour tout le monde. Le comité du Salon des vins est présidé par Thierry Vrignaud.
> Un chiffre ? Preuve de la bonne santé du Salon, il accueillera 105 vignerons, cette année, contre 102 l'an dernier. Après, il faudra pousser les murs de l'orangerie. « Il y a une très grande fidélité des producteurs exposants. Environ 90 % demandent à revenir d'une année sur l'autre. Ce qui prouve que le Salon leur est utile », estime le président Thierry Vrignaud. Le bio représentera 10 % des vignerons présents.
> Du nouveau dans le vin ? Oui. Sept nouveaux vignerons font leur entrée. Onze des 27 producteurs du nord Deux-Sèvres ont loué un stand. Mais, le Salon rayonne bien au-delà. Comme l'atteste l'origine de certaines productions : un haut-poitou, un costières de Nîmes et deux nouveaux vins bio : d'Auvergne et des côtes-du-rhône. Autant de vins méconnus qui méritent un petit tour de langue.

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Rédigé par Fred Michel

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 06:05
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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 06:06




Je lui avais promis, de fêter le premier anniversaire de notre rencontre d'une façon extravagante. A l'image de cette journée bénie quand nous nous sommes vus pour la première fois dans la corbeille à pain. Elle avait une miette au bord de la lèvre. Elle était adorable.
Un an déjà.
Depuis, nous ne nous quittons plus. Et, depuis, pas un instant ne pèse plus qu'un baiser.
Nous avons embarqué à bord du dirigeable, dans la salle de bain, sur les berges d'un lac limpide et tiède, contenu tout entier dans une vaste cuvette de faïence immaculée.
Le commandant de bord est japonais. Raffiné (et barbare j'imagine, comme le sont ces peuples mangeurs de poisson cru). Nous sommes en première classe, comprenez-moi : j'ai voulu marquer l'événement.
L'aéronef s'est élevé mollement comme un gros insecte délicat. Nous avons croisé au large du lavabo. Et nous nous sommes vus dans le reflet d'un grand miroir. Elle a fait « coucou » à travers le hublot , comme une enfant. Elle s'est retournée et m'a souri. Ô le beau jour.
Dans le dirigeable nous voyageons avec des gens forts sérieux. Ils traitent d'affaires et lisent des journaux de bourse. Les épouses parées de perles s'ennuient. Et nous, nous épongeons la sauce aux truffes avec le pain ( ce qui ne se fait pas ici ) alors que nous survolons la chambre au lit défait. Une pantoufle à pompon rose a été oubliée sous la couche.
Comme on nous sert le dessert, l'aéronef pique du nez pour descendre l'escalier. La manœuvre délicate est longue et périlleuse, la crème anglaise coule sur la nappe. Enfin nous croisons dans le salon à moyenne altitude, et c'est l'heure du thé. Cap sur la cuisine.
Un Stewart arrive, se penche sur notre table, et demande
_ " Avez-vous choisi madame ?"
_ "Je prendrai un thé rouge chinois comme Balthazar"
Balthazar: _"Excellent choix, chère amie. Garçon s'il vous plaît apportez-nous aussi des éclairs au café".
Elle: _" Ho ! regardez à tribord c'est la cheminée"
Balthazar : _ "Sapristi vous avez raison, et là bâbord un canapé couleur moutarde, quel goût curieux ont ces gens !"
Passe lentement un couloir tapissé de fleurs suaves.
L'engin pique au sud, vers la cuisine où un chien soudain surgit la gueule grande ouverte.

Le capitaine a foncé droit sur lui en hurlant « Banzaï ».
_« Ah le con » ai-je soupiré alors qu'une énorme canine passait à bâbord.
Nous sommes morts broyés comme je l'embrassais, elle frissonnait, je m'en souviens. Elle avait peur. Et moi aussi.

 " Ho ! regardez à tribord c'est la cheminée" Photo David Lynch

" Ho ! regardez à tribord c'est la cheminée" Photo David Lynch

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Published by Balthazar Forcalquier - dans RECITS
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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 06:04

Olé pas ma qu'a fait la vidéo, mais olé bien quand même

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