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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 16:40

Alex, une amie des Cat'sEyes m'envoie  ce message. Elle a tout deviné. Tout est vrai !

 

 

 

 

Aujourd'hui c'est la Saint Balthazar!




Bon c'est vrai, elle n'existe pas officiellement dans le calendrier sous ce nom mais...on le sait bien c'était Balthazar qui menait la troupe des Rois Mages!


roi-Ahmed-de-Tunis.jpg
Sans lui c'est sur, jamais ils n'auraient trouvé le Graal (non parce que cette histoire d'étoile, hein, moi, je trouve ça louche!)
(Tout comme cette histoire de myrrhe d'ailleurs...)

En fait je vais vous dire la vérité moi: les rois mages, en fait, c'était un groupe... un groupe de rock!
Dans la vraie version ils s’appelaient les Mois de Rages (ils étaient  un peu anarchistes...) et un soir, perdus dans le Thouarsais lors d'une de leur tournée, le gosier sec, proches de l'agonie (il faut dire qu'ils venaient à pied de La Crèche... tout s'explique, quelle confusion!), ils suivirent la seule lueur dans la nuit: celle du café des Arts!


Une fois arrivés dans cet endroit fabuleux, Balthazar (qui ne portait pas encore ce nom de scène) commanda pour lui et ses compagnons la plus grande bouteille de la boisson locale que la maison pouvait leur servir… et ce fût un Balthazar de Duhomard qui arriva sur leur table...(ça fait quand même 12 litres, mais bon, ils avaient très soif!).
De là naquit la légende...

9429709464

A moins que ce ne soit une tournée de bière Balthazar...les textes restent flous!


940-biere-balthazar-bouteille.jpg
Quoi qu'il en soit il était temps de rétablir la vérité!
Bonne fête Balthazar et longue vie aux Rois Mages,
Hips! Pardon! Aux Mois de Rages!


Alex des Cat's !

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 14:34

 

 

 

~* Saint Balthazar *~
Fêté le 6 Janvier autant dire aujourd'hui : il est le patron des fabricants de cartes à jouer, et il est à invoquer lorsqu'on est témoin d'une crise de nerf, voire d'épilepsie.


Vous êtes malheureux au jeu? La bonne carte ne sort jamais ? Invoquez Saint Balthazar continuez à perdre mais soyez heureux en amour!

 

Votre conjoint éructe? Il bave? Il est en manque ?

Abonnez-le au déblogueur "Sapristi Balthazar"

 

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 05:20

coffre fort

 

 

 

Un habitant de Thouars sur quatre vit sous le seuil de pauvreté (880 € par mois) nous dit la NR (22/10/11). Elle nous explique aussi (26/11/11 ) que le maire gagne,  dans le même temps, 2.729 € (+ la présidence de la communauté de communes, + la vice-présidence du conseil général...).

Un maire (laissons de côté le supplément) vaut donc trois pauvres.

La première adjointe gagne 1.597 € par mois, soit un peu moins de deux pauvres.

A eux deux, ils perçoivent - pour leur fonction - autant que cinq pauvres réunis.

Pour le même prix  la ville peut s'offrir cinq cerveaux au lieu deux. En plus un cerveau de pauvre connaît toutes les façons de ne pas trop dépenser. On y gagne !


 



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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 06:23

Moorman.jpg

 

 

 

Je n’ai guère eu le loisir de profiter du beau temps. Mais je le jure, il faisait un soleil radieux. Dehors c’était  fête et musique de fanfare. Ils diront, bien après, que je suis venu par derrière, en traître. Ce n’est pas mon genre. Issu d’une honorable fabrique du Texas j’ai été élevé dans l’honneur, l’amour de Dieu, le goût immodéré de la Patrie, le respect de la country music et la compassion pour les Noirs quand ils savent rester à leur place ( c’est-à-dire, selon nous, à l’office).  Un cousin à moi a même fait le débarquement en 1944, en France. Il y avait, paraît-il beaucoup de sang et autant d’herbe bleue. Je suis d’une bonne famille, croyez-le bien. 

Bien au sec j’attendais mon jour. Je ne fus pas déçu quand un type avec les ongles sales m’a sorti de ma boîte en carton. J’ai enfilé la chambre avec souplesse. La culasse s’est refermée. Retour au noir, avec, très loin, un point lumineux : mon étoile.

Une prodigieuse poussée au cul ! Un boucan d’enfer. J’enfile les rainures. Je m’enivre. Je file. Je pivote en l’air comme un derviche sous LSD. Je touche du mufle mon étoile. Je la bouscule, je la perfore, je la baise, je la brûle. Il fait un temps à s’allonger sur la plage. Pas le temps, je fonce mes amis, je fonce. 

J’arrive sur son front. L’os craque. Sa tête fait un affreux bond en arrière. Et j’entre là où personne encore n’est jamais allé. Son cerveau est doux, chaud. Je le fais bouillir. J’y croise des souvenirs qui s'échappent en vapeur.



300px-CE390.jpgMaintenant voici de l’autre côté du crâne qui cède. J’en emporte un morceau au passage. Pas de ma faute M’sieur le président, le premier impact m’a sonné un peu et je suis moins frais, moins gaillard, moins affûté, je suis un peu essoufflé. Ce voyage fulgurant en pleine cervelle a émoussé mon bel élan si pur.

J’ai terminé ma course dans le sol. Soixante centimètres sous la pelouse. J'y suis encore!

                                                                                                 MORT DE JOHN F. KENNEDY, Dallas 1963




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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 06:04

TN-Mouton_noir.jpg

 

Ah!... Des lecteurs s'émeuvent... Enfin pourraient s'émouvoir... Ou se désabonnner ( ce qui est leur droit)... L'anarchie leur fait peur.

 

Disons-le, puisqu'il faut le dire :

l'anarchie n'est pas le chaos

l'anarchie c'est l'harmonie

 

"Le milieu social que les Anarchistes veulent instaurer n'est pas opposé à la structure physique, intellectuelle et morale de l'homme ; il lui est, au contraire, strictement conforme puisqu'il répond scrupuleusement à ces quatre besoins qui caractérisent l'espèce humaine : la liberté, la sociabilité, l'activité, l'adaptation au milieu" précise Sébastien Faure dans son encyclopédie anarchiste.

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Published by Balthazar Forcalquier
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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 05:08

annee 21012

 

Une bouteille de Duhomard est cachée dans le paysage. Saurez-vous la retrouver ?

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Published by Balthazar Forcalquier - dans Les bonnes adresses de Balthazar
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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 13:10

 

 

Vive l'anarchie

fin des patrons

fin des flics

fin des chefs

fin de l'argent

fin des cognes

fin des moralistes

fin de l'armée

fin des curés,

fin des mollahs

fin des rabbins,

fin des etc...

ENFIN !




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Published by Balthazar Forcalquier
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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 05:07

 

Vous n'avez pas le temps de lire ? Balthazar est là. Il écrit pour vous des phrases romanesques qui valent des volumes entiers. Vous les lisez en moins de 30 secondes et votre imagination fait le reste.  

 


coffre fort

 

A Noël j'ai eu un cadeau en kit. Oui... Un chèque.

Enfin ... en kit, pas tout à fait, il n'était pas en blanc.

 

 

 


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Published by Balthazar Forcalquier - dans PHRASES ROMANESQUES
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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 05:05

 Dieu ne porte pas de slip !

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Published by Balthazar Forcalquier - dans L'aphorisme de la semaine
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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 04:37

Déjà envoyé aux abonnés, mais c'était prématuré (j'm'suis gouré, j'étais bourré), alors je remets le couvert pour ceux qui ne sont pas abonnés. Il reste du Duhomard ?

 

Cela fait de  nombreux mois que nous naviguons de concert chers(ères) lecteurs(trices) inconnus(es). Il est peut-être temps de se présenter. Je commence. A vous de poursuivre si le coeur vous en dit. Envoyez-mois votre texte et votre musique préférée sur : lexdor@orange.fr.

Si vous ne le souhaitez pas, je vous aime quand même.

 

Ma chanson préférée parmi mes plus préférées :

 

 

NOUS ETIONS DE FIERS BARBARES

 

 

De Buenos-Aires je n’ai jamais rêvé. J’ai toujours préféré Pernambouc et la Patagonie, et aussi l’Afrique… cela va sans dire. Chez nous, le goût des voyages commande de ne pas s’attacher. 

 

Je suis un enfant de cette famille qui n’eut jamais de grenier. Chez nous pas de malles emplies de vieilles redingotes, de fanfreluches roses, ni de sabres poussiéreux. Pendant quelques décennies j’ai en nourri un peu d’amertume.

 

Chez nous pas de dimanche endimanchés. Notre horizon s’appelait « le terrain » où papa construisait une maison pour les siens. J’y fus le minuscule atome d’un Grand Tout, tout juste bon à fureter dans un tas de bois pour trouver la cale idoine, tout juste capable de tenir hors du temps un morceau de ferraille dans la verticalité qu’impose l’étoile polaire (c’est-à-dire l’axe du monde). Je n’ai rien compris de ces années. J’en garde le souvenir d’un interminable ennui. Dans le dédale vide et froid des chambres en gestation, le plâtrier était passé, laissant sa trace éburnéenne, d’autant plus triste qu’elle était immaculée.

J’ai retrouvé l’espoir plus tard.

 

Chez nous, pas de potager bien ordonné. Nous étions mangeurs de viande, pas cultivateurs de  cucurbitacées… A peine y avait-il une poignée de radis lâchés dans le parterre d’Impatience, à elle de se débrouiller. Chez nous, le végétal avait un statut à part et très étrange, comme un Dieu qu’on aurait chahuté… papa avait le sécateur meurtrier. Je ne suis pas sûr d’avoir envié les fiers  alignements de salades chez les voisins. Nous étions des barbares carnassiers, sans grenier et prompts au voyage.

 

Chez nous, ce n’était pas comme chez les autres. « Tu veux une mobylette ? » m’avait, un jour, demandé papa. Une seconde, j’ai cru qu’il allait m’en offrir une. La fantaisie pouvait-elle avoir un visage aussi inouï ? Incrédule j’ai répondu «  Oh, oui ! » Nous sommes aller chiner chez Emmaüs, nous avons examiné, bien attentivement, deux antiques pétrolettes. « Voilà, avec ces deux là tu en fais une » me dit-il en chargeant les engins dans le coffre de l’auto après avoir payé cet achat de quelques pièces. Ce qui fut dit, fut fait. J’avais peint en noir cette étrange machine, le guidon à l’anglaise et l’énorme selle imposaient de s’y tenir très droit. C’est-à-dire dans une position exactement inverse de celle qui, d’ordinaire, donne l’allure avantageuse de l’intrépide pilote. Mais bon, je la chevauchais comme un barbare carnassier, sans grenier et prompt au voyage.

 

Chez nous les saules pleureurs ne pleuraient pas. Chez nous les lustres attendirent des lustres. Chez nous les gens étaient étonnés, et cela ne manquait jamais de me surprendre.

La fantaisie et la droiture étaient nos mamelles à nous. La maison sentait un délicat parfum de tarte aux pommes chaude et de fuel. Chez nous c’était le chaos des choses et l’harmonie des sentiments. Quelle curieuse famille de barbares !

   

 

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