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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 05:38

Il avait ouvert une charcuterie halal mais il a fait faillite très vite.

Balthazar Forcalquier

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 05:52

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Résumé : Les résuméistes roumains ont été embauchés pour briser la grève, enfin on va pouvoir commencer les résumés, on en est quand même au douzième épisode!

 

Y dedans moartea di gars qu'est tramp. Dur. Mais quand même Ceausescu dans l'mairie...

 .

 

 

 


L’on ricana alors cruellement sur les bancs de l’opposition.

La femme du  marchand de porcs,  la grosse Angèle Matrille, prit la parole

-Une ville paisible ? Une ville paisible ? Hier encore ma Jeep Cherokee a été la cible de vandales ! Ils ont déféqué... Oui, monsieur le maire... Ils ont déféqué sur le capot ! 

Jérôme Machecouille , le patron d’Hyper- bouffe ajouta sa dose de venin :

_ Angèle a raison. Cette ville est un repère de malfaisants. Les vols se multiplient dans mes rayons. J’envisage même d’interdire l’entrée de mon magasin aux manouches. 

_ Pourtant vous ne manquez pas de caméra dans votre bouclar, elles sont même pointées sur les caissières ! gueula dans le fond de la salle Mouloud, le délégué CGT qui ne manquait aucune séance de conseil municipal. Réaction intempestive qui obligea le maire à user de sa cloche à contre cœur :

_ Je rappelle que le public n’a pas à intervenir.

_ Oui mais il y a des limites à la connerie. Bougonna Mouloud

_ Je n’ai pas de leçon à recevoir d’un tueur de femme ! répliqua Mâchecouille ( voir Mouloud est dans de beaux draps).

_ J’ai été blanchi ! Gueula Mouloud

_ Blanchi... A moitié... Vous êtes trop bronzé ! Ricanna Mâchecouille faisait rire grassement ses voisins.

 

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Il fallut les séparer, et personne n’eut ensuite le cœur de partager la galette des rois qui aurait dû, c’était le vœu du maire « réunir tout le monde dans la paix et la convivialité, ces qualités chères à notre bonne ville ».

_ De toute façon le roi c’est Mâchecouille, le roi des cons. Maugréa Mouloud en poussant la porte du café des Arts suivi par Balthazar. Par bonheur il n’était pas trop tard pour s’en jeter un p’tit avant d’aller faire dodo.

 

  A SUIVRE LUNDI

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 06:30

 

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Résumé : puisque la grève continue, pour briser le mouvement, le patron va faire venir des résuméistes roumains.

 

 

 

 


Au conseil municipal tout le monde s’emmerdait ferme quand Jean-Charles- Henry Hichlag, ténor de l’opposition municipale, demanda la parole :

_ Monsieur le maire, voici plusieurs années que vous vous opposez à l’une de nos revendications essentielles : la pose de caméras de surveillance. Toute la cité s’est émue du meurtre de monsieur Clovis dont la probité était légendaire.

« il donne du Môssieur à un type qu’il aurait traité de clodo la semaine précédente à la sortie de la messe », pensa Balthazar,  «  l’affaire est donc d’importance ». Or la police piétine, elle n’a aucune piste. Si vous aviez consenti  à placer des caméras comme nous le demandons depuis trois ans, peut-être les bandes vidéos auraient fourni quelques orientations précieuses à l’enquête. Mais non, vous vous êtes obstiné dans l’erreur. Et vous voilà désormais complice du diable. Oui ! Monsieur le maire ! Comment expliquer une telle sauvagerie ? Si ce n’est par l’effet d’une œuvre diabolique ! Nous attendons de vous, monsieur le maire ! Plus encore c’est l’ensemble des administrés qui attendent, aujourd’hui vos explications, monsieur le maire !

Le bon maire, un peu con, était devenu  rouge vif, non pas de colère, mais la violence de l’attaque l’avait désarmé. Il se trouvait  pris comme un élève en faute. Et il ne fallait pas compter sur ses adjoints pour venir à son secours.

Maurice Gros bafouilla :

_ Heu... Heu... nous déplorons tous la mort de ce pauvre Clovis. Je l’aimais beaucoup ce brave Clovis. Sa disparition si brutale est le fait d’un acte isolé. Notre ville est paisible. Clovis aura rencontré un étranger qui, effrayé lui-même de son acte, aura pris la première route venue. Une caméra n’aurait pas sauvé notre ami. 

A SUIVRE ...

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 06:29

 

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Résumé : le patron propose une bouteille de blanc par semaine et par résuméiste. Offre rejetée la grève continue. 

 

 

 

 

21 h, conseil municipal. Voilà ce que l’agenda du journaliste mentionnait , juste après la galette des porteurs de journaux à 20 h.

A  21 h 15 Balthazar, qui n’avait pas mangé beaucoup de galette (de peur d’être le roi) mais qui avait beaucoup bu de blanc pétillant arriva en titubant (un peu) dans la grande salle de la mairie. Le  maire, Maurice Gros (déjà croisé à l’épisode 6), était un brave type. Radical-socialiste, de gauche molle certainement, et de tous les banquets encore plus sûrement. Pas méchant pour un sou, autant dire un piètre politique. Il menait les affaires en bon père de famille. Bien sûr il était franc maçon, mais de ces maçons sans ambition, fraternel par nature plus que par intérêt, ce qui, paraît-il existe toujours. Bref un bon zig sans imagination.

 

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Il avait face à lui, l’un de ces faucons de la droite dure. Notaire, arrogant, talentueux : Jean-Charles- Henry Hichlag, ténor de l’opposition municipale régnant sans partage sur 9 élus, parmi lesquels siégeaient notamment Jérôme Mâchecouille patron du super-hyper-méga-market « Hyper Bouffe », Me Aimery de Prime d’Antignoil  l’avocat des riches, et même Henri Mistrat l’aubergiste du « Moulin bleu ». Ajoutez à cela  quelques bourgeoises d’une bêtise exemplaire, en particulier Madame Matrille femme d'un négociant en porcs, et deux ou trois artisans qui voulait péter plus haut que leur cul. Bref que du beau linge !

La séance s’étira mollement  jusqu’à 23 h 18. Balthazar piquait du nez sur sa cravate (qu’il avait toujours noire) sous son pull vert, quand Jean-Charles- Henry Hichlag planta sa première banderille.

A SUIVRE ...

 

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 11:43

 

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Résumé : Toujours la grève. L'avocat des grévistes, un certain Lucas, leur a conseillé d'ajouter une revendication : l'application du barème du Scrabble, avec prise en compte des mots "compte double". "Et puis quoi encore" a répondu le patron,  "pourquoi pas la disparition de la lettre W pendant qu'on y est !"

 

 

 

 

  

 

 

Le lendemain, jour de marché, le « Courrier de la République » se vendit très bien. On frôla même la rupture de stock. Le directeur départemental, un petit gros à cheveux gras, qui avait toujours un œil sur la courbe des ventes se frotta les mains. Et appela même Ludivine pour la féliciter de ses photos.  Elle en fut flattée. Balthazar tempéra son début d’enthousiasme.

_ Ce directeur est un con. La viande froide fait vendre, ce n’est pas nouveau. Et s’il pouvait passer ta photo à poil à la une, il n’hésiterait pas...Si ça peut faire vendre.

_ Ooooooh ! Soupira Ludivine choquée. Le soir même s’achevait son remplacement, elle avait hâte de partir.

 

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Balthazar avait écrit le papier. Il racontait quel homme innocent et doux  était la victime. Il donnait les détails atroces : la position du corps, les yeux enlevés, le coup au cœur. C’était certainement trop, et Karentec, ce soir le lui reprocherait. Mais,  pour lui, c’était de l’information pure. « Et l’info est toujours brutale » avait-il l’habitude de dire.

S’adressant à Ludivine il commenta sa vision du métier

_  Je ne suis pas un censeur. Je ne choisis pas. La vie est une bête hérissée d’épines et sa mâchoire est garnie de crocs. Je ne suis pas le moraliste des uns ou le professeur des autres. Je livre des plats de lentilles pleins de cailloux. C’est à prendre ou à laisser... Bof, de toute façon nous faisons un bien curieux travail, un peu sale, alors je le fais un peu salement. »

_ Georges Darien ! clama Martine la secrétaire très cultivée, qui donnait le nom de l’auteur du « voleur » un roman anarchiste. C’est Georges Darien qui faisait dire à son personnage «  je fais un sale boulot, mais je le fais salement ».

Admiratif, Balthazar trinqua à la santé de Martine qui avait gagné le super-banco la semaine précédente quand France Inter avait fait halte dans la salle des fêtes. Puis il appela Legrandu

_ Alors as-tu retrouvé les yeux de Clovis ?

_ Tu ne devineras jamais où ils étaient !

_ Chiche ! Chez lui, sur sa table de nuit, derrière ses lunettes ?

_ Non ! Ils étaient dans sa bouche.

Comme il avait laissé le haut-parleur du téléphone branché, Ludivine se leva précipitamment pour aller vomir dans les toilettes. Certainement un reste de hamburger, pensa Balthazar

A SUIVRE...

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 07:42

 

 

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Résumé : la grève des résuméistes se poursuit. Un grand calicot a été accroché sur la façade des éditions Sapristi : "nous ne sommes pas des esclaves! Patron démission".

 

 

 

 

 Legrandu et Balthazar reconnurent tout de suite le visage sans yeux du macchabé.

_ Meeeeeerde ! C’est Clovis !

Clovis  était le flamboyant clochard de Thouars. Pas un SDF, un clodo, un vrai, libertaire, présent à toutes les manifs, bourré à 6 h du matin et toujours recuit à 20 h. Toujours entre deux vins (ceux de la communauté européenne car il n’avait pas les moyens de s’offrir du Nicolas Reau) même s’il n’en manquait jamais vu qu’il faisait les vendanges chez ce sublime vigneron, et qu’il avait verre ouvert le vendredi  matin dans les chais de « Pompois ». Il refusait de travailler depuis que son patron l’avait arnaqué, il y avait 30 ans de cela. Clovis avait fait des heures sup’. Il réclama son dû. Son patron lui rigola au nez. Clovis  décida alors que cette vie de labeur et d’esclave était achevée. Il s’installa dans une masure en bordure de la prairie des Ursulines et vécut là sa vie calme et paresseuse. Pauvre comme Job, heureux comme un pape. Tout le monde l’aimait bien. Il était d’une honnêteté scrupuleuse. Un jour, en fouillant une poubelle, il trouva  1.000 F dans une boite à chaussures. Comme c’était la poubelle de Josiane Bridat, il rendit à la commerçante sa caisse jetée par inadvertance. Josiane fut ravie, et pour remercier  le clochard, elle lui offrit 200 F. Pendant une semaine plus personne ne vit notre bon Clovis. Même la police s’en  émut. Aurait-il été occis par un chemineau de passage ? Un flic le retrouva finalement à l’auberge du moulin bleu où il passait la semaine sans quitter son lit ni éteindre la télé. Il dépensa ainsi sa récompense jusqu’au dernier centime. Henri Mistrat l’hôtelier vint alors le trouver, un peu navré : « ça y est t’as bouffé ton crédit mon bon Clovis ». « Tant mieux » répliqua son hôte «  la télé j’en ai soupé, c’est d’un con ! »

Pauvre vieux bonhomme, la télé, il n’avait plus ses yeux pour la voir, et en plus il était mort.

_ Il a été tué d’un coup de lame dans le cœur. Constata encore  le flic en montrant la plaie à Balthazar.

_ Mais ce type était la douceur même. Qui pouvait bien lui en vouloir ?

_ Avec toute cette neige qui est tombée, les traces ont été effacées. Mais ce qui est sûr c’est qu’il a été tué là, regarde-moi tout ce sang gelé sous le corps.

 

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Ce n'est pas cette rue que Balthazar avait emprunté, il avait préférer prendre la rue de l'abreuvoir pour se rendre sur les lieux du drame.


Alors que le service municipal des pompes funèbres emportait le corps, et que Ludivine avait rejoint la voiture en titubant, Legrandu  leva ses yeux tristes sur Balthazar :

_ Elle est mignonne ta remplaçante.

Tu n’as pas de nouvelles de Mathilde ? (Mathilde la femme de l’ancien commissaire, voir Panique à la maison Poulaga)

_ Je n’en ai jamais eu... Il resta longtemps silencieux et ajouta. Bon, tu en sais autant que moi pour l’instant.

 

A SUIVRE...

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 04:49

Vous n'avez pas le temps de lire ? Balthazar est là. Il écrit pour vous des phrases romanesques qui valent des volumes entiers. Vous les lisez en moins de 30 secondes et votre imagination fait le reste.

 

marquepage

 

 

 

 

Au vide-grenier j’ai trouvé une photo de moi, tout bébé, tout nu sur une peau de bête.

1,50€.

J’ai marchandé.

(Balthazar Forcalquier)

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 05:47

Quand ma mère a dit à mon père qu’elle était enceinte, et que j’arrivais dans quelques mois. Mon père a répondu :

« bof, c’est pas si grave »

(Balthazar Forcalquier)

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 05:18

 saletemps 7

 

 

 


Résumé : P'tit-Louis, porte parole des auteurs de résumé en grève, explique que la profession veut, désormais, travailler 30 h par semaine, une prime de panier, une prime de chaussures ( Pourquoi ? "parce qu'on doit aller chercher les textes sur le bureau de l'auteur"), et une augmentation unilatérale de 300 €. C'est non négociable!

 

Ludivine avait sorti son appareil photo, très professionnelle

Balthazar était stupéfait «  elle a des couilles la gonzesse ! » d’un geste il l’arrêta et souffla «  ne fais pas de photo du cadavre, ce n’est pas notre boulot ! Tu feras d’autres clichés, les lieux, les flics... ». La fille alors pétrifiée se mit à vomir. Voir un macchabé dans l’œilleton de son appareil est supportable, mais plus du tout  quand on met  ses mains dans les poches. 

Legrandu se retourna et accueillit Balthazar

_ Etrange non ? Quelle curieuse position. Et regarde  dit-il en pointant le doigt sur le  visage ...Ses deux yeux ont été retirés.  Ils ont été crevés de son vivant, il a du sang figé sur les joues.

Ludivine vomissait de la bille désormais, elle mangeait si peu.

 

paysage neige


La victime, à l’évidence était un type sans fortune. Et même sans le minimum vital. Ses chaussures éculées pointaient vers l’avant, sa semelle droite était ficelée grossièrement autour de la godasse. La neige avait recouvert ses vêtements et le côté de sa tête. Quand Legrandu secoua les nippes,  un très vieux pantalon de velours apparut et un très vieux manteau pied de poule. Le goulot d’une bouteille sortait de la poche.

_  Un clodo...  dit Leglandu à haute voix. Il secoua alors doucement la tête aveugle.

_  Meeeeeerde alors !!!!!!   Legrandu et Balthazar avait eu le même cri

A SUIVRE LUNDI

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 04:59

 saletemps 6

 


 

 Résumé : Donc les auteurs de résumé sont en grève? Bon... Y a-t-il un porte-parole parmi eux ? "Parfaitement, c'est moi." A qui ai-je l'honneur? "Appelez-moi P'tit Louis!  Y en  a marre de marre de marre."

Des gyrophares, en pagaille, sur 50 m rue du Vicomte. Les rais de lumière bleue se reflétaient sur les flocons . C’était beau et tragique. Un gyrophare, c’est toujours tragique. Balthazar aperçut le maire, Maurice Gros,  qui sortait justement d’un terrain vague. C’ était une longue langue de terre qui plongeait rudement vers le Thouet, la rivière du coin. Toutes les villes ont leur rivière.

Maurice Gros avait vu le journaliste et s’approcha les yeux mouillés. Il avait pleuré.

_ Oh Balthazar comment peut-on faire cela à un homme ?

Balthazar avança dans la neige épaisse, suivi de Ludivine. Un flic municipal tenta bien de dire :

_ Heu... Vous n’avez pas le droit... Heu... c’est interdit.

Balthazar fonça comme s’il n’avait pas entendu. Ludivine suivait sans dire un mot. « Elle apprend vite »songea le vieux journaliste «  profiter de l’effet de surprise, c’est toujours avancer son premier pion ». Le flic municipal resta comme un con (pléonasme).

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Un peu en contrebas, Balthazar reconnut, dans les volutes de neige,  la haute silhouette de l’inspecteur Legrandu. Il était penché  sur un corps. L’homme avait une bizarre posture. Le cadavre était couché sur le côté, en rond, les bras et les jambes tendus en avant. Il formait en quelque sorte,  le « C » de cadavre mais un C à l’envers. Une forme comme ça  ב.

A SUIVRE...

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