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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 02:54

 

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XIX

Il en était toujours ainsi lorsque nous rencontrions des femmes. Nous laissions en elles des bribes de nous, des enfants futurs inaccomplis.

_« des petits que nous ne connaîtrions jamais et qui, peut-être, un jour lointain, peut-être nous perceraient de leurs lances dans une perfide embuscade. » dit Amogh en riant.

  Non pas, il n'y a plus d'enfant, c'est ce qu'elle m'a dit »

 _« Ah ??? He bien tant mieux ! »

 En tête j'avais cet air triste que je murmurais

 « Well, I see you there with a rose in your teeth

 One more thin gypsy thief

 Well, I see Jane's awake

She sends her regards »

_ "Quelle est cette langue?" interrogea Amogh

_"Aucune idée".

 

 


Le monde était devenu celui des femelles puissantes, inaccessibles à notre mal. Elles allaient par petites troupes, souvent en duo seulement. Elles aussi avaient trouvé un mode de vie libre. Elles n'allaient au contact que par furieuse nécessité. Elles ne se dévoilaient qu'après un long examen, elles ne redoutaient personne, et partaient toujours après la première nuit. Nous n'avions jamais vu de troupes mixtes. Et les rares escouades masculines observées de loin sous le couvert des frondaisons épaisses ne comptaient jamais de femmes. Nous mêmes Amogh et moi allions seuls, tous les deux. Et je me demande bien ce que nous aurions fait si une seule de ces gracieuses passantes était restée avec nous...

 

(A SUIRE)

 

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Published by Balthazar Forcalquier - dans RECITS
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