L'anarchie c'est le contraire de la mauvaise herbe
elle se propage difficilement... Hélas
(Balthazar Forcalquier)
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Sapristi Balthazar
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L'anarchie c'est le contraire de la mauvaise herbe
elle se propage difficilement... Hélas
(Balthazar Forcalquier)
Après notre série : "plus bio tu meurs y a d'l'herbe partout dans la rue et la police ne fait rien", un lecteur m'envoie cette belle (et toute récente) photo.
L'herbe n'est pas seulement dans quelques parterres du centre, entre les pavés du centre, mais également devant la magnifique porte dite "byzantine" de l'église Saint-Médard, toujours en plein centre.
Ce n'est plus la ruralité, c'est la brousse !
Un touriste Allemand s'est d'ailleurs étonné :
" Ach ! Che Gambadais telle l'antilope choyeuse dans le fieux Thouars, et j'ai chopé des... Ach Gomment fous dites ? Ces bêtes qui zuzent le zang ?"
" Des tiques ?"
"Ja ! des tiques! Z'est très sauvache izi!"
Un anglais a perdu sa femme dans la savane entre la place Lavault et la place Saint-Médard. Remarquez il est ravi et a promis de conseiller la ville à ses meilleurs copains.
Un couple de Canadiens a même fait une rencontre exotique au sud de la rue du grenier à sel voir ci-dessous
Titi a ouvert un cahier, ce gamin de 5 ans y note les mots qui restent à inventer. C'est une bonne idée, Balthazar y participe.
Grossemissionner : je vous laisse deviner, mais n'oubliez pas le papier.
Ils sont à tomber par terre !
Place Saint-Médard à Thouars. Les travaux interminables s'achèvent et pour fêter l'évènement une exposition du chantier est présentée sur place tout l'été. Ah ! Nostalgie du marteau-piqueur quand tu nous tiens! Le dernier tableau présente le cadre vide comme ça on peut voir la place achevée, mais en vrai.
Comme disait un ami à moi : c'est très profond mais dans le sens de creux.
Quatre vénérables Thouarsais sont venus voir... par curiosité
Etape 1.
Etape 2 :
L'un dit : c'est quoi ?
L'autre : Heu...
Le troisième : Je crois, mais je ne suis pas sûr, je crois que c'est de l'art.
Le quatrième : De l'art ? Mais... Heu... Mais à quel niveau, je veux dire.
Etpape 3 :
L'un dit : C'est un peu con quand même.
L'autre : Heu... Je sais pas si je vais dire à ma femme de venir.
Le troisième : Si avec ça les touristes ne font pas un détour entre le Futuroscope et le Puy du Fou c'est à ne rien y comprendre. Quelle heure est-il ?
Le quatième : Ah ! c'est l'heure de l'apéro.
Balthazar qui passait par là : Hé ! Attendez moi les gars j'arrive. L'art ça donne soif !
Conclusion : Ah oui, j'en vois qui se moquent "ils n'ont rien compris ces esprits faibles". Ils ont bien tort car nous sommes des élèves d'Eric Duyckaerts haute personnalité de l'art contemporain. Et c'est d'ailleurs grâce à sa sublime démonstration de la barre de Sheffer que nous avons compris combien le cadre vide est avant tout composé, non sans fulgurance et pertinence, de quatre barres de Sheffer car, ainsi qu'on va l'apprendre : ce qui est vrai-vrai est faux.
Voir cette lumineuse démonstration ( plus elle dure plus elle est épatante).
Dans une poubelle pour chasseurs, en pleine campagne, que trouve-ton ?
Ce sont sûrement des chasseurs de galinette cendrée, voir ci-dessous
As-tu vu avec quelle hâte, quelle joie juvénile de chiot, le fil de l’aspirateur rentre dans son logement quand, de son pied mutin elle appuie sur l’enrouleur ?
(Balthazar Forcalquier)
L'unique danger qui menace la jeunesse,
c'est la tristesse.
Balthazar Forcalquier
Dans un récent commentaire MLP notait - avec malice - que les mauvaises herbes avaient droit de cité. Et pour cela, elle en appelait à l'anarchie. Merci à elle de me permettre de préciser que l'anarchie étant l'harmonie, une jachère fleurie, en pleine ville, est gracieuse. Mais l'anarchie n'étant pas la friche, c'est l'abandon en pleine ville qui est ci-dessus ( et ci-dessous) illustré.
Enfin ... L'abandon a ses limites. 100 m plus loin, devant la mairie, on cultive encore les pratiques méticuleuses des jardins à l'ancienne.
Liberté certes! Fraternité bien sûr ! Mais égalité (de traitement) ? je m'interroge.